Crash en Argentine: Alain Bernard émet l'idée d'une «faute d'attention» des pilotes

ACCIDENT Alain Bernard aurait dû être dans l'un des deux hélicoptères accidentés lundi...

N.C.

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Alain Bernard en 2012.
Alain Bernard en 2012. — BAZIZ CHIBANE/SIPA

Il aurait dû être dans l'un des deux hélicoptères qui se sont crashés. Alain Bernard, finalement resté au sol pour une question de poids dans l'appareil, s'est exprimé pour la première fois ce mercredi, sur RTL. Plus que sur la douleur de perdre des amis, à propos de laquelle beaucoup a déjà été dit, l'ancien nageur, qui fait lui-même de l'aéronautique, est revenu sur les circonstances du drame.

«Beaucoup de paramètres entrent en compte. Si ce n’est pas un problème mécanique, j'ai du mal à accepter que ce soit un problème météorologique parce qu'il y avait une visibilité à 20 ou 30 km. Il reste le facteur humain, estime-t-il. Est-ce que c'est une erreur de pilotage? C'est l'enquête qui le dira. Mais ce n'est pas normal que deux pilotes en formation se rentrent dedans s'ils ne commettent pas de faute d'attention. Mon premier ressenti ce serait ça, mais je me réserve vraiment là-dessus, j'attends l'enquête.»

Comme Philippe Candeloro, autre candidat de l'émission, Alain Bernard juge que la production «n'y est pour rien». La notion de risque est inhérente à ce genre d'aventure. «On ne peut pas dire qu'il faut arrêter ces jeux dans ce cas-là vous arrêtez de prendre l'avion vous arrêtez de prendre l'hélicoptère vous arrêtez de prendre la voiture vous arrêtez de sortir en vélo. Dans ce cas-là vous ne faites plus rien de votre vie, juge-t-il. Ce que je peux vous dire c'est que tout le monde était vraiment ravi de découvrir ces paysages magnifiques.»