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Cyclisme: Pour Laurent Jalabert, «il n'y a toujours pas la moindre preuve de son contrôle positif en 98»

Cyclisme: Pour Laurent Jalabert, «il n'y a toujours pas la moindre preuve de son contrôle positif en 98»

PARIS-NICELe Français renoue avec son activité de consultant à partir de dimanche sur France télévisions...
Julien Laloye

J.L.

Richard Virenque, Lance Armstrong, Jan Ullrich, ils ont tous fini par avouer s’être dopés. Tout sauf Laurent Jalabert, qui a annoncé au micro de RTL son retour aux commentaires cette semaine sur Paris-Nice. Le consultant de France télévisions, victime d’un grave accident en début d’année dernière, avait ensuite dû faire l’impasse sur le Tour de France sur France 2 en raison de la révélation d’un contrôle positif à l’EPO en 98 du temps où il était coureur, communiqué quatre jours avant le départ de l’épreuve.

«J’ai été confronté à une situation exceptionnelle, plaide Jaja. Quatre jours avant le départ du Tour de France (2013, ndlr), un journaliste m’annonce qu’il détient la preuve que j’étais positif en 1998, quinze ans plus tôt. Je n’ai pas le souvenir d’avoir été contrôlé en 1998 (positif, ndlr) et je n’ai toujours pas le moindre élément aujourd’hui pour me permettre de le vérifier.»

Le vainqueur du Tour d’Espagne 95 continue à clamer son innocence. «Il n y a pas d’affaire Jalabert et il n’y en a jamais eu. Après avoir réclamé une contre-expertise, l’Agence Française de Lutte contre le Dopage m’a notifié que ce n’était pas possible car, depuis 2006, tous les échantillons ont été détruits. Le mal est fait, c’est fini. Les soupçons seront toujours là quoi qu’il arrive.»