Ligue 1: Leonardo devait devenir entraîneur du PSG

FOOTBALL C'est ce que le Brésilien a confié à la barre du tribunal administratif de Paris…

avec AFP

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Leonardo, alors directeur sportif du PSG, le 30 mai 2013, à Paris.
Leonardo, alors directeur sportif du PSG, le 30 mai 2013, à Paris. — JACQUES DEMARTHON / AFP

L'ex-directeur sportif du PSG Leonardo, suspendu jusqu'au 30 juin 2014 pour un coup d'épaule à un arbitre, a contesté mardi devant le Tribunal administratif de Paris une sanction qui l'a selon lui «massacré».

Le TA avait été saisi en référé et l'ordonnance sur la forme devrait être rendue la semaine prochaine, selon la présidente de la chambre, Martine Doumergue. Le jugement sur le fond ne devrait, lui, pas intervenir avant plusieurs mois. Le Brésilien, apparu tout sourire à son entrée au tribunal avec ses avocats Mes Paul Mauriac et Christophe Bertrand, est resté fidèle à sa stratégie pour tenter d'annuler une sanction de neuf mois, alourdie en appel jusqu'au 30 juin 2014.

Primo, il nie le caractère volontaire de la bousculade sur l'arbitre Alexandre Castro à l'issue du match de Ligue 1 PSG-Valenciennes (1-1) du 5 mai dernier au Parc des Princes. Secundo, il estime la sanction «hors mesure», d'autant que la Fédération française de football (FFF) a demandé à la Fédération internationale (Fifa) son extension au plan mondial.

«Cette sanction m'empêche de travailler. Je devais devenir l'entraîneur (du PSG) mais la sanction m'interdit de banc de touche», a-t-il déclaré à la barre. «Je ne peux même pas jouer en ligue amateur!». Leonardo s'est par ailleurs élevé contre le «massacre» dont il a fait l'objet depuis l'éclatement de cette affaire, et les conséquences néfastes sur son image «au Japon, au Brésil, en Italie, en Espagne et en Angleterre». Des pays où ce polyglotte a ou pourrait exercer.