Roland-Garros: «Être bon, c’est pas sur commande», peste Gilles Simon

TENNIS Il a fallu cinq sets au Français pour se débarrasser d’un Lleyton Hewitt coriace...

A Roland-Garros, A.M.

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Le Français Gilles Simon lors de sa victoire contre Lleyton Hewitt au 1er tour de Roland-Garros, le 26 maiu 2013.
Le Français Gilles Simon lors de sa victoire contre Lleyton Hewitt au 1er tour de Roland-Garros, le 26 maiu 2013. — MARTIN BUREAU / AFP

Le Roland-Garros 2013 de Gilles Simon a failli ne pas durer bien longtemps. Longtemps rongé par la tension, le Français a eu besoin de cinq manches pour écarter Leyton Hewitt (3-6, 1-6, 6-4, 6-1, 7-5). C’est peu dire qu’il lui a fallu un peu de temps pour se dégourdir les jambes. «Au début, je n’en mettais pas une, c’est normal, c’est la tension, mais n’empêche que le carré de service parait tout petit à ce moment-là», sourit-il. 

Et puis à force de s’accrocher, Simon  a fini par faire prendre conscience de son âge à l’Australien, dont les «come-on» se sont fait rares sur le Lenglen. «Je mets un temps incroyable à réagir. Mais au milieu du 2ème set, même si je le perds 6-1, je commence à me sentir mieux». La suite doit se dérouler sans trop de problème, mais Hewitt, dans la dernière manche, efface deux balles de match pour revenir dans la partie. 

Du classique pour Gilles Simon, dont les parcours Porte d’Auteuil sont rarement à la hauteur de ses attentes. «Être bon, c’est pas sur commande. Généralement c’est même plutôt l’inverse. Je suis très déçu de la manière dont j’ai débuté ce match et donc de cette entrée dans le tournoi. Si le gars d’en face joue bien un set de plus, c’est mort».