Après « Central Park », « les managers de rue » à Paris de Griveaux ont beaucoup inspiré les internautes

RESEAUX SOCIAUX Le candidat LREM à la mairie de Paris, classé troisième dans les intentions de vote, souhaite créer la profession de « manager de rue » pour améliorer la propreté des rues

H. B.

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Benjamin Griveaux lors de ses vœux, le 16 janvier 2020.
Benjamin Griveaux lors de ses vœux, le 16 janvier 2020. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

C’est un tout nouveau métier que Benjamin Griveaux souhaite créer dans la capitale. Le candidat de LREM à la mairie de Paris a dévoilé ce samedi son programme. Et l’une des mesures promises par l’ancien porte-parole du gouvernement n’est pas passée inaperçue… Benjamin Griveaux, classé troisième dans les intentions de vote, souhaite créer la profession de « manager de rue » pour améliorer la propreté des rues.

« Ils seront 1000, par redéploiement interne. Chacun aura en charge un pâté de maison de cinq ou six rues et aidera à régler les problèmes de l’espace public : un trottoir endommagé, un trou dans la chaussée, un lampadaire cassé », a précisé le candidat dans une interview accordée au Parisien.

« A quand un Dog Street Officer ? »

Il n’en fallait pas plus pour faire réagir les internautes. Après le « Central Park parisien » la semaine dernière, certains utilisateurs de Twitter ont rivalisé d’humour pour détourner la proposition du candidat à la mairie de Paris.

« En train de passer mon entretien de manager de rue. J’ai déjà foutu une clé de bras à une mamie et cassé les genoux d’un Deliveroo, tout se déroule bien », « A quand un Dog Street Officer ? » ou encore « Bon courage à celui qui sera désigné manager de rue de Central Park » ont également tweeté certains internautes.

D’autres ont tenu à faire un brin d’histoire. « Dans le régime nazi, les managers de rue s’appelaient blockleiter (chef de bloc) et mouchardaient leurs concitoyens au parti. #Griveaux n’a rien inventé », a tweeté un internaute. « Le manager de rue » était « un fonctionnaire responsable de 60 foyers chargé de faire un rapport à la Gestapo sur la bonne conduite des Berlinois », a complété un autre utilisateur de Twitter.