Après la Chine, l'Irak et le Népal, la Jordanie interdit PUBG, célèbre jeu de combat en ligne, évoquant «des effets négatifs»

JEUX VIDEO PUBG est un jeu de type «battle royale» dans lequel des personnages virtuels équipés d’armes à feu se battent sans merci avec l’objectif d’être le dernier survivant

H. B. avec AFP

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Le jeu vidéo PlayerUnknown’s Battlegrounds.
Le jeu vidéo PlayerUnknown’s Battlegrounds. — Capture d'écran YouTube / PUBG MOBILE

La liste des pays qui l’ont banni s’allonge. La Jordanie a interdit samedi Player Unknown’s Battlegrounds (PUBG), célèbre jeu de combat en ligne, évoquant ses effets négatifs sur les citoyens.

PUBG est un jeu de type « battle royale » dans lequel des personnages virtuels équipés d’armes à feu se battent sans merci avec l’objectif d’être le dernier survivant. Publié par le géant chinois du numérique Tencent, il est devenu un phénomène mondial et sa version mobile a été téléchargée plus de 400 millions de fois.

Une fatwa en Indonésie

L’Autorité de régulation des télécommunications a justifié cette interdiction par les effets négatifs du jeu de survie sur les citoyens, notamment les jeunes. Des officiels, psychologues et analystes avaient également mis en garde les utilisateurs de cette plateforme dans le royaume.

Ce jeu électronique aux plus de 360 millions de téléchargements à travers le monde, a déjà été interdit en Irak au motif qu’il incite à la violence. Un groupe de théologiens indonésiens a également prononcé une fatwa contre ce jeu, soulignant que sa violence insultait l’islam et pouvait créer chez les joueurs une addiction dangereuse. Le Népal et l’Etat indien du Gujarat l’ont aussi banni.