VIDEO. «Goat Simulator», un jeu de simulation de chèvre vraiment bêêêêêêêête

JEU VIDEO Le studio suédois indépendant Coffee Stain sort ce mardi sur Steam un jeu de simulation de chèvre…

Joel Metreau
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Etre une chèvre dans
Etre une chèvre dans — Coffee Stain

Le jeu vidéo proposait déjà se mettre dans la peau d’un poulpe. Pour ce 1er avril, il ne propose pas de devenir poisson, mais chèvre. Car c’est ce mardi que sort sur PC le jeu barré «Goat Simulator» disponible sur la plate-forme Steam. «"Goat Simulator" est la dernière technologie de simulation de chèvre. Si vous avez toujours désiré être une chèvre, votre rêve devient finalement réalité», indique dans un communiqué Coffee Stain.

Ce petit studio indépendant suédois est notamment le créateur de «Sanctum», jeu de défense en vue subjective, et de sa suite. Deux jeux qui se sont vendus à 1,6 million d’exemplaires.

Un trailer parodiant «Dead Island»

Mais là, le studio a carrément pété les plombs puisque l’objectif du jeu est de causer le plus de dégâts possibles à un environnement réaliste, en faisant se déplacer une chèvre. La typographie du titre du jeu fait un clin d’œil à celle de «Farming Simulator», jeu de gestion d'un domaine agricole. Et le trailer officiel parodie celui du jeu vidéo de zombies «Dead Island»: une lecture arrière et au ralenti d’une chèvre qui s’est élancée dans les airs.

Inspiré des jeux de skate

Plus sérieusement, sérieusement indique dans son blog que «Goat Simulator» leur a été inspiré par des jeux de skate créés il y a une dizaine d’années. «Mais plutôt que d’être un skater, vous êtes une chèvre, et au lieu de faire des tricks, on casse tout. On gagne des points lorsqu’on brise une fenêtre avec la tête, mais si on réussit à la casser en faisant une tête avec un seau tout un réalisant un backflip, on gagne encore plus de points!»

D’autres idées folles prévues par le studio? Dans un fil de discussion Reddit, le game deigner Armin Ibrisagic a répondu: «Pour l’instant, nous sommes concentrés sur la sortie du jeu, et après nous allons nous rencontrer pour voir ce que nous pouvons faire.»