Nice et le TFC en feu, l'ASM et l'OL qui patinent, le PSG moins souverain… Le suspense est-il de retour en L1?
FOOTBALL•On vient de boucler le premier quart de L1 et le PSG n'est toujours pas champion...W.P., avec AFP
A ce rythme-là, on va finir par y croire. L’, qui mène la d’une main de maître, a confirmé son statut en surclassant l’OL vendredi. Deux heures avant, Le TFC au Stadium (3-1) et revenait à deux points de son adversaire du soir. A côte de ça, un PSG pas très serein s’est sorti (1-2) et reste à quatre points des Aiglons.
Bref, ce début de saison est du genre foufou et une question s’impose : le suspense est-il de retour en L1 ?
Oui, car le PSG est moins fort
Cela commence à se voir. Le PSG n’est plus le bulldozer de 2015-2016. La période de transition post et Blanc ne se passe pas comme prévu, avec un une nouvelle fois en difficulté hors d’Espagne et des recrues estivales qui n’apportent pour le moment aucune plus-value.
Pour ne rien arranger, des cadres comme Di Maria ou Motta sont hors de forme. Mais attention, comme l’a dit après la victoire à Nancy, samedi : « la saison est encore longue. » Très longue.
Oui, car Nice est vraiment costaud
Tellement costaudqu’après neuf journées de L1, les Aiglons affichent le même bilan comptable que le PSG de l’an passé avec sept succès et deux nuls pour un total de 23 points. Une série qui surprend plus à l’extérieur que dans le vestiaire niçois à en croire les propos de après la victoire contre l’OL.
« « On est sur un rythme de champion mais on n’est pas champion. On va essayer de garder notre invincibilité. On n’est pas surpris, on sait qu’on a une très bonne équipe. » »
Oui, car le TFC de Dupraz est complètement fou
S’il y en a bien qui s’y connaît en matière de suspense, . Spécialiste des fins de saison de feu, l’entraîneur du TFC a décidé de se recycler. Il est désormais à la tête de l’équipe-surprise de ce premier quart de championnat. Une réputation aussi bien renforcée par les succès que par la qualité de jeu affichée , vendredi, et Paris, il y a trois semaines.
« « On a toujours eu de l’ambition. Maintenant, il faut continuer comme ça. On a un groupe qui vit bien, un coach qui sait nous galvaniser. On est dur à battre à domicile. » »
Autant de raisons énumérées par Alexis Blin qui laissent croire que ce TFC n’est pas un feu de paille et qu’il pourrait bien nous faire rêver lors des 29 journées restantes.
Oui, surtout par rapport à 2015-2016
Retour en 2015, au même stade de la saison. Le PSG était leader de L1 depuis la 2e journée et comptait cinq unités d’avance sur son dauphin… Angers. Pire, les Parisiens avaient alors déjà huit points de plus que leur premier gros rival, l’OL et dix de plus que l’AS Monaco, alors dixième. Un terrain peu propice au suspens qui n’a fait que se dégrader au fil de la saison.
Un an plus tard, deux des favoris sont dans le coup derrière un outsider qui fait rêver et devant une formation imprévisible. On peut donc l’affirmer sans crainte, le suspens est bien de retour à la maison. Et il nous avait manqué.


















