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Pascal Chimbonda: «A 33 ans, les gens croient que tu es fini»

Pascal Chimbonda: «A 33 ans, les gens croient que tu es fini»

FOOTBALLL'international français cherche un club...
B.V.

B.V.

Depuis son départ de Doncaster, l’an passé, Pascal Chimbonda n’a plus de club. Le latéral français, 33 ans et sélectionné surprise à la Coupe du monde 2006, s’entraîneur seul en Angleterre. Sans désespérer. En attendant qu’une opportunité s’offre à lui.

Que faites-vous depuis votre départ de Doncaster, en 2012?
Je m’entraîne seul, à Londres. J’ai eu des contacts aux Etats-Unis, ça a marché mais ça s’est finalement bloqué sur certains détails. Depuis je cherche un club.

Quel championnat vous intéresse?
L’endroit m’importe peu, l’essentiel c’est de rejouer… Ce serait sympa de revenir en France. En Ligue 2? Pourquoi pas, à condition que ce soit un club qui joue la montée en Ligue 1.

Ca vous étonne d’avoir autant de mal de trouver un club malgré votre CV (près de 200 matchs en Premier League et 100 en Ligue 1)?
Oui ça m’étonne un peu mais le foot c’est devenu difficile. Enfin, c’est surtout les gens qui croient que dans le foot, quand tu as 33 ans, tu es fini. Alors que ce n’est pas le cas. Il y a des joueurs qui peuvent joueur jusqu’à 40 ans. Pour moi, l’âge dans le foot n’est pas un problème. Physiquement, ça va. Ce n’est pas facile de s’entraîneur tout seul, mais j’ai le mental, je suis fort dans la tête.

Avez-vous qu’en France les gens ne se souviennent de vous que comme la surprise de Domenech en 2006?
La Coupe du monde, c’est loin… Peut-être que les gens ne se souviennent que de ça ou de mes problèmes alors que j’ai une longue carrière. Mais la Coupe du monde a été une super expérience. Beaucoup de joueurs rêvent de participer à une Coupe du monde. Moi je suis fier d’y avoir participé. Je peux dire que j’ai réalisé mon rêve.