Tsonga: «Bercy c'est ma maison et il faut mon autorisation pour entrer»
TENNIS•Vendredi à Bercy, le Français essaiera de venger son compatriote Gilles Simon...Alexandre Pedro
Jo-Wilfried Tsonga est bouillant. Pour ceux qui n’auraient pas imprimé, le Français a enfoncé le clou en conférence de presse après sa victoire sur Novak Djokovic (6-4, 1-6, 6-3). «Bercy c'est ma maison et il faut mon autorisation pour entrer», prévient un Tsonga prêt à recevoir Andy Roddick en quart de finale et son service tomahawak.
A suivre vendredi, le choc Tsonga-Roddick en live-comme-à-la-maison
Un match contre l’Américain, c’est toujours un rendez-vous avec la frustration. Demandez plutôt à Gilles Simon. Le Niçois a beau connaître son Roddick illustré sur le bout des doigts, il est tout de même sorti plein de regrets de sa défaite contre le numéro six mondial (6/3, 7/5). «Andy n’est un joueur agréable à rencontrer. Sur tes jeux de service, il donne l’impression de laisser filer, mais il hausse son niveau dès qu’il entrevoit une opportunité de breaker», dissèque Simon.
Le revers de Roddick: «une blague»
Sorti de son arme de destruction favorite, Roddick cogne avec modération. Contre Simon, il s’est efforcé de donner le moins de points possible à l’échange. Tsonga sait qu’il part avec un avantage dans ce domaine. «Si j’ai réussi à tenir Djokovic à l’échange, je dois être capable d’y parvenir contre Roddick», annonce le Manceau. Dans un coin de sa tête, Tsonga cible peut-être le revers de Roddick, «un blague» avait lâché Paul-Henri Mathieu un jour de défaite à Wimbledon.
Contre un serveur de cette trempe, Jo-Wilfried Tsonga ne connaît qu’une solution. «Toujours se tenir prêt à jouer un échange, Me dire qu’il faut que je retourne la balle». La route des Masters de Shanghai – toujours accessible en cas de qualification en finale – est à ce prix.


















