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Saleté de vidéo! T'étais où quand on avait besoin de toi?

VIDEO. France-Espagne: Saleté de vidéo! T'étais où quand on avait besoin de toi?

FOOTBALLComplot reptilo-conspirationno-maçonnique…
Johan Tabau

Johan Tabau

Ah ! T’as fait ta maline hier, hein ? Moi je suis la justice, moi j’ai vu Kurzawa hors-jeu sur le but de Griezmann, moi je sais que Deulofeu était en position licite sur le goal espagnol… On est passé d’un 1-0 à un 0-2 à cause de toi. Mais t’étais où avant, sordide mécanisme ? Quand on avait besoin de toi ? Tu t’en souviens ? Ingrate…

T’étais pas là quand Schumacher dégommait Battiston…

Et ça fait 35 ans qu’on fait des cauchemars à cause de toi. Tu t’es bien cachée ce 8 juillet 1982. C’est de ta faute si sur notre coq doré, on n’a pas deux étoiles brodées. Tu n’étais pas née durant cette injustice, mais je t’en veux quand même terriblement. D’abord le but refusé de Rocheteau à la 53e. Tu n’as pu piper mot alors qu’il n’y avait que dalle sur Förster. Et je ne te parle même pas de ce qui s’est passé quelques minutes plus tard.

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Tu sais qu’en France, on est toujours balafrés depuis cette action-là ? Ce moment où Harald Schumacher arrache la tête de Battiston avec une sortie kamikaze est ancré en nous. Ton silence fortuit fait toujours mal. C’était rouge, pénalty, donc but de Platoche. 2-1. Merci, au revoir. On aurait avalé les espaces face à une Mannschaft à dix, on serait arrivés en pleine forme en finale et on tapait les Italiens. Regrets éternels.

T’étais pas là quand Vata cambriolait l’OM

La France entière (sauf Paris) t’a maudite ce 18 avril 1990. On a vécu Reims et la suprématie du Real dans les années 50, on a pleuré à cause des poteaux carrés de 76 et là, on se retrouvait tout guillerets avec une équipe tricolore capable de gagner la Coupe d’Europe des clubs champions. Enfin ! Tout ce que tu as trouvé à faire ? Une fois de plus la fermer devant l’injustice. L’OM ne gagne que 2-1 à l’aller face au Benfica en demi-finale malgré des occases à la pelle.

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Le retour est chaud au stade de la Luz, c’est peut-être pour ça que tu n’as pas eu le courage de t’affirmer. Corner à la 83e. 0-0. Marseille est toujours qualifié. Magnusson dévie au premier poteau, Vata marque.

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« Oh ! il le met de la main ! Il le met de la main ! », Jean-Michel Larqué a beau gueuler, tu ne l’as pas entendu. Tu as privé les Mozer, Waddle, Francescoli et consorts d’une finale. C’est moche.

T’étais pas là quand Nilmar se faisait arracher la jambe

Y’avait péno, bon sang ! Mais à quel moment, tu peux dire le contraire ? Ça faisait des années qu’on galérait en Ligue des champions et ce bel OL nous enchantait bien en ce printemps 2005. Cris, Essien, Diarra, Juninho, Wiltord…

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Les Gones pétaient le feu mais tu n’en avais que faire, apparemment. Toi, t’étais plus orange que quenelle ce soir-là. Nilmar qui se fait découper dans la surface pendant la prolongation ? Bof… Comment ça, bof ?

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C’était pénalty, but de Juninho et on parie ce que tu veux que les gamins d’Aulas avaient le niveau pour aller taper le Milan derrière. Maintenant, ça te fait bien marrer les blagues sur les « penalty pour Lyon ! », mais va parler à un Lyonnais de ce crime de 23 h 20…

T’étais pas là pour la main de Thierry Henry contre l’Irlande

Bon, passons…

T’étais pas là pour nous faire gagner notre troisième Euro

Tu diras qu’on est chauvins, et on assume. Une fois de plus, tu t’es rangée du mauvais côté. « Caralho ! » On avait tout pour nous. Une finale à la maison, un stade plein, Griezmann était beau comme un dieu, Umtiti sentait bon le sable chaud, Ronaldo sortait sur civière, le bus à l’impériale était prêt.

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On allait rouler sur les Champs et boire comme des trous pour fêter ça. Et t’étais pas là pendant la prolongation pour souffler dans l’oreille de Clattenburg et lui signaler que c’était Eder qui a contrôlé de la main et pas Koscielny. Bordel ! C’était pourtant pas compliqué…

La suite, tu la connais. Coup franc de Guerreiro, transversale, Lloris se défonce les côtes sur le poteau, du coup, il n’a plus toutes ses aptitudes et quelques secondes plus tard, Eder balance la frappe de sa vie. Tu es fière de toi ?

T’étais pas là pour le PSG au Camp Nou

Ok, le PSG a fait n’importe quoi à Barcelone et avait son destin entre les mains mais franchement, tu abuses. Tu nous voles une victoire contre l’Espagne mais tu pouvais pas te pointer plus tôt pour dénoncer cette pitrerie d’arbitrage qu’a subie le Paris-SG au Camp Nou. Tu ne sers à rien.

La main de ce fourbe de Mascherano, le penalty sur Di Maria, la simulation de Suarez… Ça ne t’émeut pas, sans cœur que tu es ? Bah nous, on l’a toujours en travers.

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Parce qu’avec Draxler, Verratti, Rabiot, Thiago Silva, Kimpembe, Cavani et compagnie, on l’aurait eu cette deuxième Ligue des champions. C’est sûr et certain.