Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
JO 2024: Les syndicats et Paris 2024 s'engagent sur une charte sociale

JO 2024: Les syndicats et Paris 2024 s'engagent sur une charte sociale

OLYMPISMEAvec les cinq principales organisations syndicales: CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC...
20minutes avec AFP

20minutes avec AFP

Le comité de candidature de Paris aux jeux Olympiques 2024 a signé lundi avec les cinq principales organisations syndicales, CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC, une « charte sociale » garantissant « une démarche humaine et responsable » dans la préparation et le suivi de l’événement, si Paris devait obtenir les JO.

La charte comprend 16 engagements que Paris 2024 promet de respecter avant et après les Jeux, notamment la présence d’un représentant des syndicats dans le comité d’organisation (Cojo), la non-discrimination dans l’accès à l’emploi et l’encouragement de la mixité, le reclassement des salariés du Cojo ou le respect des normes internationales du travail et notamment le « travail décent ».

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

Une étape importante

« C’est une nouvelle étape importante, l’élargissement de l’unité autour de notre projet qui dépasse les clivages », a commenté Bernard Lapasset, co-président du Comité de candidature, en marge de la signature de l’accord, au siège de la Métropole du Grand Paris.

Un comité consultatif paritaire comprenant un représentant de chacun des syndicats signataires ainsi que des membres du Medef, sera rapidement constitué afin de participer à toutes les décisions touchant à l’emploi, prises dans le cadre du projet olympique, si Paris obtient les Jeux.

Selon Bernard Lapasset, aucune contrepartie n’a été demandée aux syndicats, notamment en ce qui concerne de possibles mouvements sociaux à des moments clés tels que la visite de la commission d’évaluation, en mai, ou le vote final du CIO, le 13 septembre prochain, et surtout la tenue des Jeux prévus en août 2024. « Ce n’est pas l’objet de la charte », a indiqué l’ancien président de World Rugby à l’AFP. Les branches professionnelles ont des accords et les activités doivent se dérouler dans le cadre de ces accords ».

En mars 2005, des manifestations contre la suppression des 35 heures avaient eu lieu pendant la visite de la commission d’évaluation des candidates aux JO 2012. Plus récemment, des mouvements de grève avaient éclaté au début de l’Euro 2016 de football.