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Ligue 1: Le PSG est trop fort? Voilà sept idées complètement débiles pour relancer le suspense
FOOTBALL•Parce que le PSG file vers le titre avant même la Noël…B.V. et N.C.
«Regardez le match quand même, y a plus de suspense mais peut-être que Zlatan va claquer un retourné. » On imagine déjà les bandes-annonces d’avant-match des diffuseurs de la Ligue 1 dès le mois de février prochain, quand le PSG aura 35 points d’avance en tête et le championnat dans la poche depuis bien trop longtemps. Paris écrase la Ligue 1 et franchement, ça nous rendrait presque un peu triste pour notre seul amour, qui devient presque aussi passionnant qu’un épisode de la Clinique de la Forêt-noire. Bref, on a cherché sept moyens - comme le nombre de points d’écarts entre Paris et son dauphin Angers -, pour relancer un peu l’intérêt du championnat.
Les points de bonus et la victoire à dix points face au PSG
Si vous suivez un peu le Top 14, vous savez que c’est le bordel de compter les points au classement avec ces histoires de bonus offensif et défensif. Mais qu’au fond, c’est pas si con. En s’inspirant donc de nos amis ovaleux, on propose un truc du genre :
- +1 point au classement pour toute équipe battue par le PSG avec moins de deux buts d’écarts
- +1 point si vous avez marqué au moins deux buts face au PSG
- Le nul contre le PSG vaut 3 points
- La victoire contre le PSG vaut 10 points
On n’est pas sûr que ça relance forcément le suspense. Mais à 11 points la victoire avec deux buts contre le PSG, on est à peu près sûr que les adversaires ne vont pas venir planter le bus devant leurs cages au Parc.
Voilà ce que ça donnerait pour l’instant en Ligue 1 (oui, c’est pas très significatif) :
Obligation contractuelle de faire jouer Van der Wiel à tous les matchs
La Ligue 1 c’est beaucoup trop facile pour le PSG, particulièrement avec Serge Aurier côté droit. On a bien vu contre Saint-Etienne que même avec l’illustre Grégory Van der Wiel à sa place, le PSG a de la marge. M’enfin, avec l’obligation contractuelle de laisser le Néerlandais sur le terrain à tous les matchs, on devrait bien voir, dans l’ordre : une bonne boulette défensive par match, un penalty concédé sur une main débile et une demi-quatorzaine de centres derrière le but.
La surface de réparation devient une zone de non droit
Rendons la vie des arbitres plus simple. Entre Cavani, Ibrahimovic, Di Maria, Lucas ou Lavezzi, le PSG possède une belle armée de dribbleurs prêts à s’allonger dans la surface au moindre contact pour gratter un péno. Faisons donc de la surface de réparation adverse une zone de non droit, un territoire de guerre, un endroit sur lequel ni M. Chapron ni la Convention de Genève n’ont la moindre autorité. Plus de faute dans la surface, c’est la moitié des buts du PSG qui s’envolent. Et ça nous évitera de finir avec Zlatan Ibrahimovic meilleur buteur du championnat avec 25 buts dont 23 pénalties.
L’attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic, le 8 mai 2015, au Parc des Princes. - FRANCK FIFE/AFP
L’option multi-ball
Parce qu’un seul ballon sur la pelouse, c’est souvent trop facile à gérer pour Thiago Silva et ses petits camarades du secteur défensif, il faut inventer quelque chose. Et pourquoi pas une option multi-ball à activer ? Dès que l’équipe adverse franchit la ligne médiane, elle a droit à plusieurs ballons pour attaquer.
Sauras-tu reconnaître le vrai ballon des faux ?
On vous l’accorde, ce serait un peu n’importe quoi à suivre. Mais ce serait la paniiiiiiiiiiiiiiiiiiique ! Imaginez un peu David Luiz prendre deux petits ponts en même temps…
Pas le droit à plus de deux touches de balles
Sûr que Laurent Blanc, dans le fond, ne serait pas contre. Lui qui répète à longueur de conférences de presse qu’il aime avoir le ballon, faire circuler, partir de derrière pour construire des attaques placées, et bien là au moins, il n’aurait pas à râler auprès de ses joueurs. Si l’un d’entre eux avait le malheur de toucher le ballon plus de deux fois, ce dernier serait rendu à l’équipe adverse. Si Lucas est sur le terrain, ça pourrait poser quelques problèmes. En revanche, si le PSG prend le pli, ça risque d’aller beaucoup trop vite pour quelques équipes…
Obligation de marquer dans des cibles
Quand on tire en moyenne 15 fois au but par match, comme c’est le cas du PSG, forcément à un moment ça rentre… Même quand c’est Pocho Lavezzi qui s’y colle. Alors on installe des cibles que les Parisiens sont obligés de viser pour que le but compte. Là on rigolerait bien. Et puis ça laisserait une chance aux adversaires de planter un but tout pourri à la 90e après avoir subi tout le match.
Elles sont peut-être encore un peu grosses, là.
Envoyer le PSG en Premier League
Aucune de ces solutions n’a fonctionné ? On passe au plan B, alors. Puisque les clubs français ne sont pas capables de rivaliser malgré tout ça, on n’a qu’à tout simplement enlever le PSG du championnat. Hop, direction la Premier League. Après tout, Paris n’est qu’à un peu plus d’une heure de Londres. Les deux Manchester, Arsenal, Chelsea, voilà des adversaires à la hauteur de Lolo Blanc et de ses hommes. En revanche, il ne faudra pas venir se plaindre si Caen ou Angers est champion de France. RIP, l’indice UEFA.


















