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Wimbledon : « L’histoire est en jeu » pour Novak Djokovic, prêt à mordre dans un 25e Majeur contre Carlos Alcaraz
Carte Djoker•Battu par Carlos Alcaraz en finale l’an passé, Novak Djokovic compte prendre sa revanche dimanche pour continuer d’écrire sa légendeQ.B.
L’affiche commence à devenir un classique. Un an après le duel épique qui avait couronné l’Espagnol, Carlos Alcaraz et Novak Djokovic se retrouveront ce dimanche en finale de Wimbledon. Le Serbe mène pour le moment 3-2 dans ses confrontations avec son cadet. Il s’est montré dithyrambique à son égard vendredi au terme de sa victoire sur Lorenzo Musetti en demi-finale (6-4, 7-6 [2], 6-4).
« Je vois beaucoup de similitudes entre lui et moi en termes de capacité d’adaptation et d’ajustement à la surface. Je pense que c’est probablement sa plus grande qualité : il est capable de jouer aussi bien sur n’importe quelle surface et de s’adapter à un adversaire donné. C’est un joueur très polyvalent, très complet. Il remportera beaucoup de tournois du Grand Chelem, mais j’espère pas après-demain (dimanche). Quand j’aurai pris ma retraite ! »
Le numéro 2 mondial court toujours après son premier titre de l’année, lui qui n’avait même pas atteint la moindre finale en 2024 avant d’arriver à Londres. « Cette année n’a pas été très fructueuse pour moi, reconnaît-il. C’est probablement le semestre le plus faible que j’ai connu depuis de nombreuses années. Mais ce n’est pas grave. J’ai dû m’adapter et l’accepter. »
« Les gens s’attendent à ce que je gagne 99 % des rencontres »
Remis de sa blessure au genou, auquel il n’a plus pensé « à partir du troisième et du quatrième tour », le Serbe vise un huitième sacre à Wimbledon, ce qui lui permettrait d’égaler Roger Federer. « L’histoire est en jeu. C’est aussi un 25e Grand Chelem potentiel », rappelle-t-il.
« C’est une grande motivation, mais aussi beaucoup de pression et d’attentes. Chaque fois que j’entre sur le court, même si j’ai 37 ans et que je suis en compétition avec des jeunes de 21 ans, je m’attends toujours à gagner la plupart des matchs, et les gens s’attendent à ce que je gagne 99 % des rencontres que je joue. » Dur, dur d’être le GOAT.


















