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A l’US Open, Daniil Medvedev alerte sur les dangers liés à la chaleur

US Open : « Je n’ai plus de peau »… A New York, Daniil Medvedev alerte sur la chaleur et ses dangers

TennisLe Russe s’est qualifié pour les demi-finales du Majeur américain mercredi, en battant son compatriote et ami Andrey Rublev
Nicolas Stival

N.S. avec AFP

Le match s’est joué dans l’après-midi, mercredi à New York. Après avoir gagné ce quart de finale de l’US Open face à Andrey Rublev (6-4, 6-3, 6-4), Daniil Medvedev a notamment insisté sur les dangers liés à l’intense chaleur humide qui pèse actuellement sur la mégapole.

« On transpire tellement, on utilise tellement de serviettes, que les marques rouges que j’ai sur le visage [sur le nez, les pommettes et autour de la bouche] ne sont pas des brûlures du soleil, mais parce que je n’ai plus de peau », a souligné le Russe en ajoutant que le visage de son compatriote, ami et adversaire du jour était dans le même état.

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« Ça veut tout dire… Nous avons tout donné. Mais le problème est que si le match avait duré plus longtemps, on en aurait laissé encore plus. J’étais vidé, mais si le match avait continué, j’aurais trouvé encore de l’énergie. Alors ce qui est un peu dangereux, c’est de savoir jusqu’où nous serions allés », a mis en garde le 3e joueur mondial.

« Je n’ai pas de solution »

Cependant, Medvedev reconnaît ne pas avoir de solution. « Il fait chaud comme ça depuis plusieurs jours, mais on ne peut pas suspendre le tournoi quatre jours, ça pose des problèmes pour la TV, pour la billetterie… »

« Jouer au meilleur des trois sets quand les conditions sont celles-là ? a-t-il poursuivi. Certains joueurs ne seront pas d’accord parce que, en cinq sets, à deux sets à zéro on peut toujours espérer revenir. Même si on décide de jouer tous les matchs de nuit, on se rend compte avec le match Sinner-Zverev [lundi] qu’ils n’étaient pas en tellement meilleur état qu’Andrey et moi parce que les nuits à New York peuvent être très chaudes et humides », a développé Medvedev. « Je n’ai pas de solution, mais je pense qu’il est bon d’en parler avant que quelque chose n’arrive », a-t-il conclu.