US Open : Fin de la quarantaine pour Benoît Paire, le Français est rentré à Paris

TENNIS C’est la fin du calvaire pour l’ami Benoît Paire

A.L.G. avec AFP

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♪ Plus jamais je n'irai à New York avec toi ♫
♪ Plus jamais je n'irai à New York avec toi ♫ — Manan VATSYAYANA / AFP

Pas sûr qu’on le revoit de sitôt du côté de New York. Benoît Paire, qui observait une quarantaine depuis son exclusion de l' US Open après un test positif au coronavirus, a pu rentrer en France dans la nuit de mardi à mercredi, a indiqué la Fédération américaine de tennis. Ce retour en France clôt le premier gros épisode d’une crise sanitaire sans précédent qui a failli faire imploser la bulle de Flushing Meadows, le déroulement de l’US Open étant soumis à une série de protocoles très stricts pour éviter le risque d’une épidémie.

L’annonce de son test positif au Covid-19 le 30 août s’est doublée d’une exclusion du tournoi. Une situation qui l’a contraint à rester isolé dans sa chambre d’hôtel jusqu’à mardi. Mais plusieurs joueurs qui ont été en contact avec lui – notamment à l’occasion d’une partie de cartes –, ont été obligés de se plier à un protocole encore plus contraignant pour pouvoir jouer, à condition de rester négatifs.

Les galères des Français à Flushing Meadows

De là, deux rebondissements de taille se sont enchaînés. Parmi les sept personnes concernées, Adrian Mannarino a failli être empêché de disputer son troisième tour, les autorités sanitaires du Comté de Nassau, là où résident les joueurs, ayant décidé d’outrepasser leur accord conclu avec la ville de New York. Après des heures de palabres, il a finalement pu jouer, mais a perdu.

Enfin, Kristina Mladenovic, qui s’était montrée très virulente à l'égard des nouvelles mesures sanitaires imposées, a elle été pour de bon empêchée de sortir de sa chambre alors qu’elle devait jouer en double. Et la paire qu’elle formait avec Timea Babos a été exclue du tournoi.

Depuis, Mannarino et Mladenovic, ainsi que les autres cas contact de Paire, Richard Gasquet, Grégoire Barrère, Édouard Roger-Vasselin, et les Belges Kirsten Flipkens et Ysaline Bonaventure, ont tous été contraints de rester dans leur chambre d’hôtel jusqu’à expiration de la période de quarantaine, censée survenir d’ici le week-end.