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« Célébrer notre pays »… Jean Dujardin défend la cérémonie d’ouverture

Coupe du monde de rugby : « Célébrer notre pays, notre savoir-faire »… Jean Dujardin défend la cérémonie d’ouverture

RUGBYPrès d’une semaine après la très décriée cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby, Jean Dujardin s’est exprimé et a regretté que le show « déclenche un tel déferlement de commentaires, politiques et médiatiques »
Antoine Huot de Saint Albin

Antoine Huot de Saint Albin

Le principal intéressé s’était, jusqu’alors, muré dans le silence. Une petite semaine après la (très) décriée cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby au stade de France, Jean Dujardin, aka « Jean-Miche », s’est exprimé sur Instagram et a regretté que ce moment « n’aurait jamais dû nous opposer mais nous rassembler ».

« Je n’aurais jamais pensé que ma participation à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby déclencherait un tel déferlement de commentaires, politiques et médiatiques, a déclaré Hubert Bonisseur de la Bath. On l’a voulue belle, on l’a voulue festive, on s’est amusé à l’imaginer, on s’est investi tous ensemble, bénévoles, artisans, artistes, heureux de la préparer en pensant au plaisir de tous. »

« Le second degré n’a pas été compris »

Cette cérémonie, qui voulait montrer l’art de vivre à la française, a plutôt mis en avant des symboles désuets de notre pays. « Le triporteur, le marcel, le béret, la moustache, la miche de pain, le petit marché d’antan, les petites tables de café d’antan, la petite place de village d’antan… c’est d’antan et c’est tentant, c’est le fantasme et le souvenir en même temps », écrivait Libération.

« On a voulu célébrer notre pays, notre savoir-faire et l’histoire du rugby, a justifié Jean Dujardin, qui a coécrit cette cérémonie. La France "surannée" des années 1950 ? C’est justement en 1954 que la France fêtait sa première victoire sur les Néo-Zélandais. "La France Rance" ? Une cérémonie d’ouverture est toujours la présentation au reste du monde du pays où se déroule l’évènement fêté. Nous sommes effectivement aussi le pays du béret, de la gastronomie, de la culture, de l’éducation, n’en déplaise à certains… Le second degré que j’ai toujours aimé manier n’a pas été compris et je le regrette. »