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PSG: Aurier de retour le 21 mars? «Il est très difficile de faire ce qu'on veut», constate Blanc
FOOTBALL•Le coach parisien n'a pas souhaité dire ce qu'il comptait faire de son joueur quand ce dernier serait à nouveau à sa disposition, dans trois semaines...N.C.
Evidemment, le sujet est rapidement venu sur le tapis. Au lendemain de l'annonce de la décision du PSG concernant Serge Aurier, Laurent Blanc a été questionné sur le cas de son défenseur, samedi, en conférence de presse. L’interrogation, pour tout le monde, était de savoir ce que comptait faire le coach parisien après le 20 mars, date de la fin de la mise à l’écart du groupe pro de l’ancien Toulousain. « Attendons la date de la réintégration et je vous répondrai à ce moment-là », a balayé Blanc.
Raté. Deuxième question, alors. « Mais je vous préviens, il n’y en aura pas de troisième », a aussitôt coupé le technicien. A-t-il été consulté pour prendre cette décision ? Et les joueurs? « Si la décision a été rendue publique hier [vendredi, alors que l’entretien entre Aurier et ses dirigeants a eu lieu lundi], vous pouvez penser que le club a pris le temps de consulter tout le monde », a-t-il commencé par répondre. Avant de se montrer énigmatique (un peu)...
« Cette décision était la plus adaptée au cas Serge Aurier. Il fallait prendre en compte les lois du code du travail. Et il est très difficile de faire ce qu’on veut ». Sous-entendu, dans un cas comme celui-ci, si vous décidez de ne pas licencier le salarié pour faute grave, il est ensuite difficile de l’empêcher d’exercer son métier pendant de longues semaines.
S’il avait pu, peut-être que Blanc aurait préféré une sanction un peu plus sévère pour son joueur. Mais le PSG a fait ce qu’il pensait être le mieux, et le coach parisien n’a grand-chose d’autre à faire, pour l’instant, que de « partager cette décision ».



















