Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Selon Hidalgo, « la qualité de la Seine n’a rien à voir » avec les malades

JO 2024 – Triathlon : Hidalgo assure que « la qualité de l’eau de la Seine n’a rien à voir » avec les athlètes malades

eau viveÇa y est, les épreuves de triathlon sont terminées et on a fait le bilan avec Hidalgo. Miguel, le Brésilien, pas Anne
Antoine Huot de Saint Albin

Antoine Huot de Saint Albin

L'essentiel

  • La qualité de l’eau de la Seine était sur toutes les lèvres avant les épreuves de natation du triathlon.
  • « Il n’y a eu aucun problème », nous a confié le Brésilien Miguel Hidalgo (rien à voir avec la Maire de Paris).
  • Le seul souci du fleuve qui traverse Paris selon lui, « le courant ».

Sur le pont Alexandre-III,

Il n’y avait pas d’équipe belge alignée ce lundi matin pour le relais mixte de triathlon. Malade après l’épreuve individuelle, Claire Michel avait dû déclarer forfait. Selon les médias flamands, la triathlète souffrait de douleurs à l’estomac et de crampes, liées à une infection de bactéries E.Coli. Une information démentie ce lundi par Pierre Rabadan, l’adjoint à la Maire de Paris.

« On ne sait pas de quoi elle est malade. Rien ne permet de dire qu’il y a un lien avec la qualité de l’eau », a assuré l’ancien deuxième ligne du Stade Français sur Franceinfo. Le Brésilien Miguel Hidalgo (aucun rapport avec Anne Hidalgo, la Maire de Paris, même s’ils se sont tous les deux baignés dans la Seine) est également revenu sur cet épisode à la fin du relais mixte, où son pays a pris la huitième place.

« Il n’y a rien à voir avec la qualité de l’eau. Après un effort super dur, c’est normal d’être malade, affirme à « 20 Minutes » celui qui avait terminé dixième de l’épreuve individuelle. Nous sommes 110 triathlètes à avoir pris le départ de la course. Quand vous faites un effort super fort durant une heure quarante, une heure cinquante, c’est normal que votre système immunitaire se déplace après ça. Parmi les 110 personnes, seulement 2 ont été malades. Après chaque course, au moins 3 à 5 personnes sont malades. »

« Los Angeles a un gros challenge à relever »

Pour le Brésilien, le seul problème rencontré dans la Seine n’a pas été la bactérie E.Coli, les ragondins, les Vélib' ou la couleur de l’eau, mais le courant : « C’est le plus grand défi de ce fleuve. Il fallait trouver une meilleure stratégie pour combattre le courant. Je pense que ceux qui ont trouvé la meilleure façon de faire ça ont pris l’avantage. Ce courant, en matière de stratégie, c’est le plus difficile que j’ai connu dans ma carrière. Si tu te retrouves au milieu, c’est vraiment compliqué. »

Pour le reste, le jeune brésilien de 24 ans se rappellera longtemps de ces Jeux olympiques à Paris, les JO du siècle, comme ne cesse de le répéter un collègue légèrement insistant. Fier de ce qu’il a fait, même s’il n’est pas « pleinement satisfait ». Mais surtout pour l’atmosphère magique dans les rues de la capitale, encore bondées et bruyantes ce matin pour assister au relais mixte.

« Le public était complètement fou. Il frappait des mains sur les barrières, ça faisait énormément de bruit, on n’entendait rien pendant la course, même pas les motos, en sourit encore le natif de Salto. C’était une expérience incroyable. Los Angeles a un énorme challenge à relever pour battre Paris. » Hidalgo meilleur ambassadeur d’Hidalgo, on ne pourra pas faire mieux.