JO Paris 2024 : 2.024 mètres sur la piste des premiers JO de Paris avec Marie-Jo Pérec en guest
Hommage•La gazelle inoubliable des JO de Barcelone et d’Atlanta était la marraine d’une course symbolique à l’endroit qui a accueilli les JO de 1900 pour les épreuves d’athlétismeJ.L.
Marie-Jo, une piste d’athlétisme et des souvenirs pour la vie. Six cent cinquante enfants de 5e de la Ville de Paris et des communes voisines ont participé ce jeudi à un cross un peu particulier sur les pelouses chatoyantes du club du Lagardère Paris Racing, situé au cœur du bois de Boulogne, dans le 16e arrondissement. En marge du trophée Clarins, les heureux élus ont pu fouler sur 2.024 mètres précisément la piste qui a accueilli les premiers JO de Paris en 1900.
A l’époque, point de tartan spécial de couleur violette, comme la piste du Stade de France qui couronnera les meilleurs sprinteurs du monde, le dimanche 4 août, un peu moins de 10 secondes après 21h50. Les stars des Jeux de 1900, comme l’Américain Alvin Kraenzlein, quatre fois médaillé en individuel, couraient sur la pelouse… au milieu de couloirs tracés à la chaux.
En 1900, un 100 mètres en pleine nature
Cent vingt-quatre ans plus tard, point de chaux, mais un objectif, franchir en premier la ligne devant la reine de l’athlétisme français, Marie-José Pérec, qui se verrait bien, et nous avec, porter la flamme olympique lors de la cérémonie d’ouverture du 26 juillet. Si, à 11-12 ans, les participants n’avaient pas l’âge d’avoir assisté aux exploits de « la gazelle », ils ont pu la découvrir dans ses œuvres à Barcelone (1992) et Atlanta (1996), à travers une retransmission télévisée en présence de la championne.
« Notre objectif était de créer un événement inoubliable pour la jeune génération en présence de Marie-José Pérec, inspirant les jeunes athlètes et les reliant à l’héritage olympique de Paris », s’est réjoui Benjamin Boulanger, DG délégué du Lagardère Paris Racing.
Peut-être, parmi les participantes, figurait celle qui effacera Marie-Jo Pérec des tablettes aux JO de 2032. Pour l’instant, la Guadeloupéenne reste la seule athlète triple championne olympique de l’histoire de l’athlétisme tricolore.


















