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Les larmes déchirantes de Nils Allègre, 4e du Super-G pour 3 centièmes

JO d’hiver 2026 : Les larmes déchirantes de Nils Allègre après avoir échoué à 3 centièmes de la médaille en Super-G

vidéoLe skieur français était inconsolable après sa 4e place si frustrante ce mercredi
Nicolas Camus

N.C.

Nils Allègre doit commencer à se dire qu’il est maudit. Le skieur français, malheureusement habitué des places d’honneur en Coupe du monde, a une nouvelle fois échoué tout près du podium lors du Super-G ce mercredi, trois minuscules centièmes de secondes derrière le Suisse Marco Odermatt. Sauf que cette fois, c’était aux Jeux olympiques et que la douleur est sans commune mesure.

« Le moment le plus dur de ma carrière »

« Trois centièmes, on peut les trouver de partout, si je fais le détail avec la caméra, mais ça ne m’intéresse pas. La dure réalité du sport de haut niveau, c’est qu’aujourd’hui il y a trois mecs sur la boîte et il y a un mec qui est 4e, et celui-là c’est moi, à trois centièmes, et c’est dur », a-t-il lâché, les yeux rougis, en zone mixte.

« C’est le moment le plus dur de ma carrière. Aujourd’hui, je suis inconsolable », a-t-il ajouté, la voix chevrotante. Le skieur de Serre-Chevalier, parti avec le dossard 1, n’a pu retenir ses larmes à plusieurs reprises pendant son parcours médiatique, transformé en chemin de croix. Et quand il a croisé le regard de son ancien camarade de l’équipe de France Johan Clarey, désormais consultant pour Eurosport, il a craqué.

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« J'ai fait trois fois quatrième cette année, deux fois cinquième, c'est très dur à avaler. Je ressens frustration, déception, colère et quand même de la fierté de mon état d'esprit de la semaine, de mon engagement, de mon courage. Mais je suis en colère contre le coup du sort », a-t-il encore dit, avant de repartir le pas lourd.

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Dans ces larmes, il y avait peut-être aussi la frustration pas tout à fait digérée du combiné par équipe de lundi, où il était associé au slalomeur Clément Noël. Les deux hommes ont là aussi échoué de très peu, ratant la médaille de bronze pour 13 centièmes. On est tous avec toi, Nils.