Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Une passe D en coup du foulard pour un Cherki de Gala avec Man. City

Croquetas et coup du foulard, Cherki s’est occupé du spectacle lors du succès de Manchester City contre Sunderland

spectacleManchester City a battu Sunderland 3-0, samedi, en Premier League. Rayan Cherki s’est illustré en délivrant une passe décisive incroyable à Phil Foden
William Pereira

W.P.

Rayan Cherki ne fait pas le spectacle, il EST le spectacle. L’international français a brillé samedi lors de la victoire de Manchester City contre Sunderland, en Premier League (3-0). L'ancien Lyonnais s’est notamment distingué en délivrant deux passes décisives, dont une formidable en coup du foulard à Phil Foden, qui a encore trouvé le moyen de presque rater sa tête en dépit de la qualité indéniable de l’offrande.

Sa passe décisive pour Rúben Dias sur l’ouverture du score est en revanche tout à fait anecdotique, et doit son existence à la frappe de mule du défenseur portugais à l’extérieur de la surface.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Haaland l’a privé d’une autre passe D folle

Un peu plus tôt dans la rencontre, Erling Haaland avait osé rater une balle de but sur un service de Rayan Cherki qui suivait un festival du Français dans la surface de réparation, à base de croquetas. Un numéro non sans rappeler un certain Karim Benzema contre l’Atlético de Madrid.

Le milieu offensif s’affirme de plus en plus dans le collectif et marque des points dans la hiérarchie de l’entrejeu. Ce qui n’empêchera probablement pas Pep Guardiola de le mettre sur le banc en Ligue des champions contre le Real Madrid, la semaine prochaine.

Grâce à ce succès contre Sunderland, les Citizens se rapprochent du leader Arsenal, battu un peu plus tôt dans l’enfer de Villa Park (2-1).