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« On arrive à un moment où on est à l’aise », goûte Luis Enrique

PSG : « On arrive à un moment de la saison où on est à l’aise », goûte Luis Enrique

trophéesLe coach parisien attaque avec envie les semaines qui arrivent, celles où se jouent notamment le titre de champion et la Ligue des champions
Nicolas Camus

N.C.

Ça y est, elles sont là. Ces semaines qui commencent à sentir bon l’été, et dans lesquelles se jouent les grands titres. Après avoir franchi l’obstacle Liverpool en quarts de finale de la Ligue des champions et pris un peu de marge sur Lens dans la course au titre en Ligue 1, les Parisiens arrivent parfaitement lancés pour la récolte. Même s’il reste encore des sommets à escalader, notamment en Europe.

En tout cas, Luis Enrique s’est dit heureux, ce samedi en conférence de presse, de se trouver à nouveau dans cette position, alors que la saison n’a pas été de tout repos depuis la très courte préparation de l’été dernier :

« La saison a été particulière, il a fallu gérer les blessés, le nombre de minutes. Là, on est dans la partie finale, là où se gagnent les trophées. On arrive à un moment où on est à l’aise. Tous les joueurs sont prêts, c’est positif. On veut tout le temps plus de trophées. »

Les six remportés la saison dernière sont déjà de l’histoire ancienne, pour lui. Pour marquer son temps, il faut répéter ces performances, chaque année. Son PSG fait preuve en tout cas d’une sacrée régularité au plus haut niveau, puisqu’il va disputer face au Bayern Munich sa troisième demi-finale européenne de rang. « Ce n’est pas normal, pas habituel, pour pratiquement aucun club, a relevé l’entraîneur espagnol. C’est très difficile mais on est fier de ce qu’on a fait, et on en veut beaucoup plus. On cherche encore à s’améliorer. »

Au petit jeu des comparaisons avec les années précédentes, les observateurs auront noté une équipe peut-être un peu dominante, notamment par longues séquences au milieu de terrain, mais Luis Enrique se satisfait largement « du niveau qui est le nôtre aujourd’hui, qui est déjà incroyable ».

Dur de lui donner tort, au vu de ce qui pouvait être proposé il y a encore deux mois. Mais la machine parisienne est désormais lancée et même le Bayern, avec sa force de frappe impressionnante, ne peut être serein avant de s’y frotter. Avant ça toutefois, les Parisiens devront bien négocier les trois matchs en six jours qui les attendent en championnat.

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« Il y a beaucoup de points en jeu. Il faut réussir à gérer ce calendrier mais on y est habitués », glisse l’Espagnol. Qui rappelle face aux critiques sur les différents reports de matchs acceptés par la LFP que la présence de son club et de Strasbourg en demi-finales de Coupe d'Europe est « très positive pour le foot français ».