Dortmund-PSG : Pour Edin Terzic, son équipe est peut-être celle qui « a le plus faim »
MIAM•Le coach du Borussia Dortmund sait que si son équipe n’est pas la plus expérimentée du dernier carré de la C1, elle peut compter sur son envie et son insouciance pour éliminer le PSG et se hisser en finale20 Minutes avec AFP
L’heure est venue de faire notre mea culpa. A la sortie d’un énième match pas forcément palpitant de la part du PSG, nous avions un peu assaisonné Luis Enrique et sa promesse faite en décembre selon laquelle son équipe serait bien meilleure en février. Il faut dire qu’après le 8e de finale aller de Ligue des champions face à la Real Sociedad, les progrès ne nous sautaient pas à la rétine.
Sauf que depuis, force est de constater que son PSG est bel et bien monté en puissance et postule carrément à une place en finale de la Ligue des champions. C’est aussi le constat qu’a fait Edin Terzic, le coach du Borussia Dortmund, à la veille de la demi-finale aller de son équipe face aux Rouge et Bleu, au Westfalenstadion.
« On sait que Paris est maintenant au meilleur de sa forme. Ils ont accumulé de très bons résultats et seulement une défaite en 2024. On sait qu’on va encore devoir améliorer notre performance du match retour de la phase de groupes », a-t-il prévenu, mardi, en conférence de presse.
« Je pense que l’on a une chance », estime Terzic
Pour le technicien de Dortmund, le PSG a connu un profond changement à l’été 2023 et n’a pas forcément montré les prestations qu’il espérait en début de saison, mais a toujours obtenu des résultats. « Je pense que ces dernières semaines ou mois, ils se sont montrés extrêmement constants », a-t-il souligné. « Le PSG avec son projet est bâti avec l’objectif de gagner la Ligue des champions depuis près d’une décennie. Nous, on veut être une part de cela. Si on devait jouer 44 matchs contre le Paris SG, ça serait difficile pour nous, mais il n’y a que deux matchs, 180 minutes », a glissé Terzic.
Enfin, l’ancien adjoint de Lucien Favre sur le banc des Borussen ne se prend pas pour un autre. Il sait que si son équipe est la moins forte des quatre demi-finalistes sur le papier, elle a tout de même des arguments à faire valoir, une dalle à rassasier. « Ça m’est égal si on est favori ou outsider, l’essentiel c’est que l’on ait une chance. Je pense que l’on a une chance, et s’il y en a une, il faut qu’on la saisisse. Peut-être qu’on est l’équipe qui a le moins d’expérience à ce niveau de la compétition, mais qui a le plus faim. C’est peut-être ce qu’on doit utiliser à notre avantage », a-t-il conclu. Il nous tarde de passer à table.


















