Equipe de France : Cherki est-il vraiment prêt à choisir l’Algérie en cas de non-sélection par Deschamps ?
MAINTENANT OU JAMAIS•Alors que le meneur de jeu lyonnais envisage de choisir l’Algérie si Deschamps ne le convoque pas en Bleu pour le Final Four de la Ligue des nations, Rayan Cherki pourrait voir son rêve de joueur en équipe de France se réaliser ce mercrediA.L.G.
Mardi aprem, à vingt-quatre heures de l’annonce de la liste de Didier Deschamps pour le Final Four de la Ligue des nations, qui se tiendra du 5 au 8 juin prochains en Allemagne, nous avons fait les calculs au service des sports, à l’heure du café et de la digestion, et le résultat était formel : on voyait mal comment le nom de Rayan Cherki pourrait s’afficher sur l’écran de l’auditorium, derrière Didier Deschamps, ce mercredi (14h) au siège de la FFF.
Mais il faut croire que nos dons de voyance ne sont pas aussi puissants qu’on ne voulait le penser car, selon nos confrères de L’Equipe, le sélectionneur des Bleus pourrait enfin offrir au meneur de jeu lyonnais sa première sélection.
Conscient que le jeune joueur a passé un véritable cap cette saison, lui qui jusqu’alors faisait preuve d’irrégularité sur une saison complète, Didier Deschamps n’a pas non plus oublié que Cherki possède la double nationalité française et algérienne et qu’il peut encore choisir de jouer pour les Fennecs s’il juge son temps en salle d’attente des Bleus trop long à son goût.
Deschamps a entendu le message
Et c’est ce qui semble être le cas à en croire nos confrères. En privé, Rayan Cherki aurait fait part de sa décision de choisir l’Algérie (voire de l’Italie dont une partie de sa famille est originaire) et donc de zapper l’Euro Espoirs avec les Bleuets cet été, s’il n’était pas appelé lors de ce rassemblement avec les A. Une menace à peine déguisée qui ressemble quand même pas mal à un petit coup de pression fait au sélectionneur, lequel n’est pourtant pas connu pour apprécier ce type de méthodes.
Mais on le sait, Deschamps est aussi un pragmatique et s’il a, au moins aux yeux du grand public, trop traîné avant de l’appeler chez les A, il sait aussi à quel point un talent comme le numéro 18 lyonnais est rare et qu’il vaut mieux le compter dans ses rangs plutôt que de le laisser filer.
Voilà donc pourquoi, dans ce contexte, et alors que de nombreux attaquants tricolores seront sur le terrain en finale de la Ligue des champions (Thuram, Dembélé, Barcola, Doué) et risquent de tirer la langue face à l’Espagne à peine cinq jours plus tard, Cherki pourrait enfin voir son rêve d’intégrer l’équipe de France devenir réalité. Le suspense prendra fin d’ici quelques heures.


















