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Le PSG nouveau boss du « money time » après son succès arraché au Parc OL ?

OL - PSG : « Un championnat se gagne avec des moments comme ça »… Paris nouveau boss du « money time » en Ligue 1 ?

footballComme contre Nice (1-0) huit jours plus tôt, le Paris Saint-Germain l’a emporté dimanche à Lyon au bout du temps additionnel (2-3, 90e + 5), cette fois grâce à un bluffant coup de tête de Joao Neves (1,74 m) sur corner
Ligue 1 : Le brief-débrief du choc OL-PSG (2-3)
Jérémy Laugier

Jérémy Laugier

L'essentiel

  • Le PSG a remporté le choc de la 12e journée de Ligue 1, dimanche soir au Parc OL (2-3), grâce à un coup de tête décisif de Joao Neves sur corner dans le temps additionnel.
  • Le petit milieu de terrain portugais (1,74 m) incarne la rage de vaincre de ce Paris-là, qui s’en était également sorti à la 90e+ 5, huit jours plus tôt contre Nice (1-0), grâce à Gonçalo Ramos.
  • Actuellement handicapé par les blessures de quatre joueurs cadres, ainsi que par des méformes, le groupe de Luis Enrique écrase jusque-là moins la Ligue 1 que sur certaines saisons. Ces précieuses victoires dans le money time ne peuvent donc que faire du bien au PSG.

Au Parc OL,

A partir de quand les défenses prendront-elles au sérieux dans le domaine aérien Joao Neves et ses 174 cm ? Auteur d’une tête plongeante décisive contre Manchester City (4-2), pour l’un des buts les plus mémorables de l’épopée européenne 2024-2025 du PSG, le milieu de poche portugais a encore marqué les esprits lors du choc de la 12e journée de Ligue 1 à Lyon dimanche (2-3). Alors que l’OL pouvait entrevoir une victoire clé dans sa saison, en partie en raison d’un tandem de recrues Zabarnyi-Chevalier toujours plus inquiétant, Joao Neves a bondi en plein temps additionnel.

Mystérieusement laissé seul sur le corner de Kang-in Lee, il a claqué un coup de casque de véritable buteur pour offrir au PSG un spectaculaire succès (2-3, 90e + 5), synonyme de retour sur le toit de la Ligue 1. Et sa proportion à se montrer dangereux de la tête l’amuse particulièrement. « Comme je suis petit, peut-être que les adversaires m’oublient, sourit l’intéressé. C’est un point fort de mon jeu que je travaille à l’entraînement. Je suis prêt pour ce type d’actions et de moments avec la tête. »

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Lee au corner à la 90e+5, formule magique ?

Et ce « moment » pourrait compter dans l’étrange saison parisienne, même si on peut imaginer que ce groupe surdimensionné pour la Ligue 1 garde à moyen terme une marge considérable sur la concurrence. Il n’empêche qu’en raison des blessures en pagaille de joueurs cadres (Dembélé, Doué, Mendes et Hakimi) et des méformes d’autres (Barcola, Ruiz et même Neves), ce PSG ne fait pas encore figure de rouleau compresseur.

En octobre, le champion d’Europe en titre n’a remporté qu’un de ses quatre matchs de L1 (trois nuls à Lille, contre Strasbourg puis à Lorient), et c’est grâce au money time de ses deux dernières rencontres de championnat que la bande à Luis Enrique a pu de nouveau vibrer. L’OGC Nice était ainsi en passe de ramener à son tour un point du Parc des Princes, le 1er novembre, jusqu’au but ultra clutch du supersub Gonçalo Ramos (1-0, 90e + 5). Déjà un corner de Kang-in Lee, déjà une finition de la tête portugaise, et déjà cette 95e minute porte-bonheur, c’est scripté tout ça, non ?

Comme son compatriote Joao Neves dimanche, Gonçalo Ramos a vécu l'un de ses meilleurs moments sous le maillot parisien, le 1er novembre dernier, en inscrivant le seul but du match contre Nice, au bout du temps additionnel (90e+5).
Comme son compatriote Joao Neves dimanche, Gonçalo Ramos a vécu l'un de ses meilleurs moments sous le maillot parisien, le 1er novembre dernier, en inscrivant le seul but du match contre Nice, au bout du temps additionnel (90e+5).  - A. Morissard/AP/SIPA

« On ne peut pas se relâcher en Ligue 1 », assure Neves

« Ça veut surtout dire que l’équipe y croit jusqu’à la fin, savourait Lucas Hernandez après le succès presque immérité au Parc OL, malgré 72 % de possession de balle. Les championnats se gagnent avec des moments comme ça, en se battant jusqu’à la fin. On ne va pas avoir tous les week-ends des matchs faciles. Là, on a souffert mais on est une grosse équipe, soudée, et on a pu arracher cette victoire grâce à ce magnifique but de Joao. » Idéalement négociés, ces deux money times en huit jours ont redonné des émotions si souvent perdues aux yeux des supporteurs parisiens dans notre Ligue des talents. Qu’en est-il de la véritable motivation des joueurs ?

Notre dossier sur le PSG

« On sait qu’on ne peut pas se relâcher en Ligue 1, assure Joao Neves. Cette victoire est la démonstration de notre travail et de notre état d’esprit. Le championnat de France est très important pour nous. » On n’est pas obligé de le croire, tant l’échéance +++ de la semaine restait ce maudit choc de la Ligue des champions contre le Bayern Munich (1-2). La nouvelle trêve internationale, qui s’ouvre ce lundi, va permettre au Havre de préparer au mieux son système défensif sur les coups de pied arrêtés. Voire de scouter pour de bon le bluffant jeu de tête de Joao Neves.