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Brassier a-t-il signé la pire perf de l’histoire de la Ligue 1 à Nice ?

Nice - OM : Avec trois boulettes sur un but, Lilian Brassier a-t-il signé la pire action de l’histoire de la Ligue 1 ?

« Disasterclass »En perdition depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille, l’ancien défenseur brestois a totalement coulé dimanche soir lors de la défaite de son équipe à Nice (2-0), avec trois boulettes enchaînées sur l’ouverture du score d’Evann Guessand
Jérémy Laugier

J.Lau.

L'essentiel

  • Les médias français ont été unanimement sévères dans leurs critiques du match de Lilian Brassier à Nice dimanche (2-0), le qualifiant de « cauchemar ».
  • Le défenseur de l’OM a surtout commis une série de trois grossières erreurs menant au premier but d’Evann Guessand, dès la 7e minute de jeu.
  • Jamais convaincant depuis son arrivée à Marseille cet été, l’ancien joueur brestois est plus que jamais en partance pour un autre challenge d’ici à la fin du mercato hivernal, le 3 février.

«Un cauchemar », « catastrophique », « quelle mouche l’a piqué ? ». On dit souvent que les quotidiens de sport espagnols sont sanglants dans leurs notes/appréciations d’après-matchs. Rarement les médias français ne se sont par contre montrés aussi tranchants que ce lundi matin, et de manière unanime, concernant une disasterclass d’un joueur de Ligue 1. Ça n’est pourtant pas ce qui manque nous direz-vous. Mais sur une affiche du dimanche soir comme cet OGC Nice-OM (2-0), la « performance » de Lilian Brassier a de quoi interpeller.

C’est pourquoi il a reçu une note allant de 0/10 (Le Phocéen est impitoyable) à 2/10 pour L’Equipe. Car on vous parle là d’un naufrage XXL de 61 minutes, Roberto De Zerbi ayant été aussi sympa dans son coaching que dans son commentaire d’après-match (« Il est passé à côté de son match mais ça arrive à tout le monde de se tromper »).

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Pourquoi n’a-t-il pas tenté un tacle sur sa ligne ?

En cause notamment la possible boulette défensive la plus grossière de l’histoire de la Ligue 1 depuis le but contre son camp gaguesque de Fernando Marçal lors d’un PSG-OL au Parc des Princes (4-2) en 2020. On vous laisse apprécier l’artiste dans la vidéo ci-dessus, avec pas moins de trois erreurs enchaînées en dix secondes, sur l’ouverture du score d’Evann Guessand dès la 7e minute de jeu.

  • Après une passe de Leonardo Balerdi, Lilian Brassier porte tranquillement le ballon juste devant la ligne médiane, avec Evann Guessand face à lui, lorsqu’il recule/tergiverse et cède le ballon face au (léger) pressing de l’attaquant niçois.
  • Ce même Brassier peut dans la foulée se rattraper puisque Gaëtan Laborde, qui a hérité du ballon, glisse une ouverture approximative en direction de Guessand. Sauf que l’ancien Brestois s’emmêle à nouveau sur son contrôle, ce dont bénéficie Guessand pour filer au but.
  • Et non, ça n’est pas terminé, puisque le joli ballon piqué de Guessand face au gardien de l’OM Geronimo Rulli aurait pu être insuffisamment appuyé. Lilian Brassier revient ainsi et on s’imagine un tacle rageur de sa part sur la ligne pour gommer ses deux bévues. Mais non, celui-ci tente mystérieusement de bloquer le ballon avec sa semelle sans se jeter. Il y parvient… mais quelques centimètres derrière la ligne de but.

Jamais convaincant depuis son arrivée cet été

Un tel enchaînement d’erreurs fatales est dingue à un tel niveau, et tout le match du défenseur marseillais a été galère, avec des ballons mal ajustés vers Rulli et surtout un duel aérien totalement manqué, à l’origine du deuxième but niçois de Mohamed-Ali Cho (51e). Déjà impliqué sur le but strasbourgeois une semaine plus tôt (1-1), pour sa première titularisation depuis plus de deux mois, et plus globalement jamais convaincant depuis son recrutement cet été, Lilian Brassier (25 ans) doit vite se trouver une porte de sortie d’ici la fin du mercato hivernal le 3 février.

Notre dossier sur l'OM

Cela devient essentiel, pour l’OM comme pour l’ancienne révélation brestoise, à des années-lumière de son niveau avec Eric Roy, comme le montrent de manière cinglante les résultats de l'actuel dauphin du PSG en Ligue 1 (7 victoires et 2 nuls sans Brassier dans le 11 de départ contre 3 victoires, 2 nuls et 4 défaites avec Brassier titulaire).