Liga : Le Real Madrid humilié à domicile par le Celta Vigo avant de recevoir City en Ligue des champions
joga mochito•Kylian Mbappé et ses partenaires ont été l’ombre d’eux-mêmes dimanche soir, et c’est le Barça qui se frotte les mains avec désormais quatre points d’avance en tête de la LigaN.C.
Ce Real Madrid est décidément imprévisible. Et pas dans le bon sens du terme. Sa probante victoire sur la pelouse de l’Athletic Bilbao en milieu de semaine passée n’est déjà plus qu’un mirage, après l’humiliation infligée par le Celta Vigo au Bernabeu dimanche soir. Impuissants, sans idées, les Madrilènes ont sombré (0-2) face à une équipe de deuxième partie de tableau, laissant le FC Barcelone s’échapper en tête de la Liga avec quatre points d’avance.
Les hommes de Xabi Alonso, dépassés dans le jeu et frustrés par certaines décisions arbitrales, ont terminé la rencontre à neuf après les expulsions des deux latéraux espagnols Fran Garcia (65e) et Alvaro Carreras (90e + 2), sous les sifflets de leur public. Pendant ce temps-là, le jeune Suédois Williot Swedberg s’est bien amusé avec un magnifique doublé (53e, 90e + 3).
« Nous sommes tous énervés. Evidemment ce n’était pas le match que nous voulions. La blessure de Militao nous a fait mal, émotionnellement on a eu du mal à s’en remettre. On doit essayer de tourner la page le plus rapidement possible », a réagi l’entraîneur Xabi Alonso. Comme si une blessure était une excuse pour une équipe de cet acabit…
Cette fois, le Real n’a pu compter sur Kylian Mbappé pour sauver les meubles. Auteur d’un superbe doublé mercredi à Bilbao (3-0), le capitaine des Bleus a eu la balle de l’égalisation au bout du pied droit mais sa tentative de lob a terminé au-dessus de la barre (74e).
Toute l'actu du Real MadridDéjà fragilisé fin novembre après une série de trois matchs nuls consécutifs en championnat, Xabi Alonso sera sous une immense pression mercredi pour la réception du Manchester City de Pep Guardiola et Erling Haaland en Ligue des champions. « C’est une chance d’avoir cette rencontre pour réagir et nous remettre en selle », veut croire le Basque, à qui il ne restera bientôt plus que les incantations.


















