Coupe du monde des clubs 2025 : « Il fait une chaleur terrible »… Les corps, déjà éprouvés, souffrent aux Etats-Unis
Vivement la pause fraîcheur•Les rencontres du Mondial des clubs disputées en pleine journée aux Etats-Unis sont encore plus éprouvantes pour les organismesA.H.
Qui aurait pu prédire ? Des matchs disputés en pleine journée à 12 ou 15 heures, heure locale, en plein mois de juin aux Etats-Unis, c’est rarement une bonne idée pour les organismes. C’est pourtant ce que doivent affrontent les joueurs qui disputent la Coupe du monde des clubs. Et il n’a pas fallu deux journées complètes pour que les premières critiques sur les conditions de jeu ne sortent.
« C’est impossible, il fait une chaleur terrible, a ainsi commenté Marcos Llorente, le latéral de l’Atlético de Madrid, dans des propos rapportés par Marca. J’avais les doigts de pied qui me faisaient mal, je ne pouvais pas freiner ni me lancer. C’est incroyable, mais comme ce sont les mêmes conditions pour tout le monde, il n’y a pas de plainte. Personne en Europe n’y est habitué. »
« Ça va être très dur »
A 12 heures, au coup d’envoi de la rencontre au Rose Bowl de Pasadena (Californie) entre l’Atlético de Madrid et le Paris Saint-Germain, le thermomètre dépassait les 30°C. « C’était un match conditionné par la chaleur, a réagi Luis Enrique, l’entraîneur des Parisiens. En matière de jeu c’est impossible de jouer à un niveau très haut pendant quatre-vingt-dix minutes. L’horaire est bien pour que les matchs soient regardés en Europe, mais les équipes le ressentent. »
Les premières minutes de la rencontre ont en effet été poussives, le temps que les organismes, déjà éprouvés par une saison à rallonge, s’habituent à cette chaleur. Et les prochains matchs qui se disputeront dans les mêmes conditions devraient suivre le même schéma. « Il fait très chaud, le match est à 15 heures et on devra être prêts parce que ça va être très dur », a ainsi averti Vinicius sur Real Madrid TV.
Le Brésilien affrontera Al Hilal mercredi au Hard Rock Stadium de Miami, où les températures seront encore très élevées. Mais le dauphin de Rodri au dernier Ballon d’or ne veut pas chercher d’excuses : « Je suis prêt à m’adapter aux horaires, à la chaleur, au climat, à tout. » On en reparlera après la rencontre, Vini.


















