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La justice ordonne à Desailly un test ADN pour une reconnaissance de paternité

Reconnaissance de paternité : La justice ordonne à Marcel Desailly de faire un test ADN

PapaoutaiEn conflit avec une de ses ex-compagnes, Marcel Desailly va devoir réaliser un test ADN pour confirmer s’il est ou non le père de Victoria, née en 2014
Aymeric Le Gall

Aymeric Le Gall

Selon une information du Parisien, la justice a ordonné à l’ancien défenseur central de Nantes, Marseille et de l’AC Milan, Marcel Desailly, de faire un test ADN afin de démontrer ou non la paternité de Victoria, 9 ans, qu’il aurait pu avoir avec une ancienne compagne, la Brésilienne Cosma Batista de Alcantara.

Celle-ci a saisi la justice dans le litige qui l’oppose à Desailly. Les deux s’étaient rencontrés en 2009 et ont vécu ensemble jusqu’en 2018, alors que le champion du monde 98 était encore officiellement marié à Virginie, la mère de ses quatre enfants « légitimes », avec laquelle le divorce ne sera officiellement prononcé qu’en 2021.

Six mois pour réaliser le test ADN à Nantes

Le Parisien explique que le couple avait emménagé à Paris en 2010, quatre ans avant la naissance de la petite Victoria. Mais, selon la maman, Marcel Desailly se serait progressivement désintéressé de l’enfant et il maintient aujourd’hui ne pas en être le père. Dans une vidéo que s’est procurée Le Parisien, on le voit pourtant tout sourire avec Victoria dire : « Je suis avec papa ! Coucou ! ».

N’ayant pas réussi à obtenir de pension alimentaire de la part de l’ex-défenseur à l’amiable, Cosma Batista de Alcantara a donc fini par saisir la justice pour une reconnaissance de paternité et demande de pension alimentaire. Elle lui réclamerait 5.000 euros mensuels, somme qu’il ne pourrait pas payer selon lui, se disant insolvable. L’ancien joueur a désormais six mois pour se présenter dans un laboratoire nantais, afin que son ADN puisse être comparé à celui de la petite Victoria.

En 2014, alors que l’ancien vainqueur de la Ligue des champions 93 avec l’OM avait refusé de se soumettre à un tel test ADN, dans un litige similaire qui l’opposait une jeune femme de 23 ans, le TGI de Toulon avait répondu favorablement à la demande de reconnaissance en paternité introduite celle-ci. Dans son jugement dont l’AFP a obtenu copie, le Tribunal de grande instance avait retenu le fait qu’en refusant de se soumettre à un test génétique, Marcel Desailly avait effectué « un aveu de paternité ».