Guerre en Ukraine : Rybolovlev et l'AS Monaco annoncent des dons à la Croix-Rouge monégasque

FOOTBALL Actionnaire majoritaire de l'AS Monaco depuis 2011, le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev a souhaité participer à l'effort humanitaire pour venir en aide aux populations civiles

A.L.G. avec AFP
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Dmitri Rybolovlev, l'actionnaire majoritaire de l'AS Monaco.
Dmitri Rybolovlev, l'actionnaire majoritaire de l'AS Monaco. — NICOLAS TUCAT / AFP

Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev, propriétaire de l’AS Monaco, a annoncé dans un communiqué publié mercredi par son club avoir « décidé de faire des dons afin d’apporter de l’aide humanitaire », pour venir en aide aux populations civiles qui souffrent de la guerre en Ukraine.

« Répondant à l’appel lancé par la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge (FICR) et du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), l’AS Monaco et son président Dmitri Rybolovlev, à titre personnel, ont réalisé des dons à la Croix-Rouge monégasque, afin de venir en aide aux populations civiles qui souffrent du conflit armé en Ukraine », indique le communiqué du club de la Principauté.

Le montant du don resté secret

Ce même communiqué est conclu par une déclaration de Dmitri Rybolovlev. « Il est absolument nécessaire de soutenir ceux qui souffrent le plus, souligne-t-il. C’est la raison pour laquelle l’AS Monaco, le Cercle Bruges [détenu par l’ASM] et moi-même, ainsi que différentes sociétés dans lesquelles le trust de la famille Rybolovlev est investi, avons décidé de faire des dons afin d’apporter de l’aide humanitaire ». Ni le club, ni le trust de la famille Rybolovlev n’ont souhaité communiquer sur le montant de ce don, qualifié cependant de « conséquent ».

Actionnaire majoritaire de l’AS Monaco depuis 2011 et résident monégasque depuis cette période, Dmitri Rybolovlev a officiellement quitté la Russie en 2010. Il possède un passeport chypriote et son nom ne figure pas dans les listes de personnalités russes dont l’Union européenne a gelé les avoirs. Sa fortune, estimée à plus de six milliards d’euros, provient majoritairement de la vente forcée de ses parts d’Uralkali, géant mondial de la potasse, dont il était actionnaire majoritaire, à des proches de Vladimir Poutine en 2010.