Sans poste depuis 2016, Laurent Blanc rebondit au club qatari d'Al Rayyan

FOOTBALL L'ancien entraîneur du PSG avait décliné une offre du FC Nantes au début du mois

N.C. avec AFP
— 
Laurent Blanc avec le Variété club de France à Poissy, le 6 septembre 2020.
Laurent Blanc avec le Variété club de France à Poissy, le 6 septembre 2020. — CHRISTOPHE SAIDI/SIPA

Ce n’était pas vraiment la destination où on l’attendait, mais quatre ans après, Laurent Blanc a retrouvé un banc de touche. Sans poste depuis son départ du PSG en 2016, l’ancien sélectionneur de l'équipe de France a signé un contrat de 18 mois avec le club qatari d’Al Rayyan, a indiqué samedi à l’AFP une source au sein du club. Blanc, 55 ans, sera présenté officiellement lors d’une conférence de presse programmée samedi à 17h30 locales (15h30 françaises), a précisé cette source.

Alors que son nom circulait depuis plusieurs saisons dans des championnats plus prestigieux, en particulier en France où il a échoué à prendre en main l’OL la saison dernière et repoussé une offre du FC Nantes il y a quelques jours, Blanc va prendre en main un club qui occupe la 6e place du Championnat du Qatar avec 13 points après neuf journées.

Retrouvailles avec la famille princière Al Thani

Il croisera au Qatar, organisateur de la prochaine Coupe du monde en 2022, la route d’un ancien grand nom du football européen, l’Espagnol Xavi qui entraîne depuis 2019 le club d’Al Sadd, actuel leader du championnat local (25 pts). Blanc retrouvera aussi plusieurs personnes rencontrées au PSG, puisque son nouveau club appartient à la famille princière Al Thani, qui contrôle le club parisien que Blanc a entraîné de 2013 à 2016.

En seulement six saisons comme entraîneur de clubs, trois à Bordeaux (2007-2010), autant au PSG (2013-2016), Blanc s’est forgé un impressionnant palmarès, avec quatre titres de champion de France dont trois dans la capitale. Il avait en plus offert au PSG une identité de jeu, fondée sur l’offensive et la possession de balle. Son passage à la tête des Bleus entre 2010 et 2012 aura été plus mitigé, entre un Euro décevant et l’affaire des quotas ethniques discriminatoires.