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«Contre Paris, si t'es pas cuit à la fin, t'es un tricheur», retient Laurey

Strasbourg-PSG: «Contre Paris, si t'es pas cuit à la fin, t'es un tricheur», retient Thierry Laurey

FOOTBALLContre Paris au stade de la Meinau ce mercredi, l'entraîneur strasbourgeois a pu vérifier que ses joueurs n'avaient pas triché dans l'engagement imposé aux joueurs du PSG (1-1)...
Bruno Poussard

Bruno Poussard

Le Racing club de Strasbourg n’a pas reproduit l’exploit du 2 décembre 201. Mais un an et trois jours plus tard, il n’est pas passé loin face au PSG de Thomas Tuchel, désormais. A une grosse vingtaine de centimètres sur le but logiquement refusé pour hors-jeu à Adrien Thomasson dans les arrêts de jeu, à vrai dire. Mais les Alsaciens ont encore tenu en échec le PSG (1-1).

« Sur la rigueur et l’engagement, c’est un bon point », estime Thierry Laurey, tout en sobriété. Le technicien alsacien avait décidé de faire (un peu) tourner - avec Lebo Mothiba ou Ibrahima Sissoko sur le banc, pour les titularisations des jeunes Youssouf Fofana et Kévin Zohi - mais il comptait notamment sur l’engagement physique des siens pour tenter de remettre ça.

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Un « bon point » mais « un regret » sur l’égalisation

Au terme des 90 minutes, il n’a pu que confirmer leur intensité déployée avec leur fatigue. « Si t’es pas cuit contre Paris, c’est que tu es un tricheur, a-t-il insisté. Dans mon groupe, il n’y a pas de tricheur… » Et d’embrayer : « On voulait ne pas trop subir, on a trop subi en début de deuxième. Mais on voulait aussi avoir la capacité de faire des choses sur les ballons de récupération. »

A l’image du penalty obtenu sur un centre de Lionel Carole, les Strasbourgeois ont plutôt réussi. Avant de subir après l’entrée de Kylian Mbappé après la pause. « Sur l’ensemble de la deuxième mi-temps, l’égalisation n’est pas usurpée, mais mon regret, c’est qu’ils obtiennent un penalty alors qu’on est à 10, car Jonas (Martin) se fait soigner pour saignement à cet instant. Ça n’aurait peut-être pas été pareil à 11. »