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Puni par un grand Hatem Ben Arfa, l'OL a vécu une soirée galère

OL-Rennes: Punis par un grand Hatem Ben Arfa, les Lyonnais ont vécu une soirée galère

FOOTBALLInvaincu depuis deux mois, l'OL a subi un revers inattendu ce mercredi face à un Stade Rennais porté par Hatem Ben Arfa (0-2)...
Jérémy Laugier

Jérémy Laugier

L'essentiel

  • Sur une belle dynamique dans le jeu après les nuls contre Manchester City (2-2) et Lille (2-2), l'OL a extrêmement déçu ce mercredi face au Stade Rennais (0-2).
  • Pour sa première sur le banc breton, Julien Stéphan a pu apprécier le grand match d'Hatem Ben Arfa, buteur et déterminant pour son retour à Lyon.
  • Les Lyonnais ont une semaine pour relever la tête avant leur sommet en Ligue des champions contre le Shakhtar Donetsk.

L’OL a manqué une occasion en or de reprendre seul la deuxième place de la Ligue 1, ce mercredi contre Rennes (0-2). Une contre-performance inattendue des Lyonnais, pour la première de Julien Stéphan sur le banc breton, qui prend tout son sens à une semaine de défier le Shakhtar Donetsk.

Le mauvais tour de Ben Arfa

Hatem Ben Arfa a donc attendu de revenir dans son club formateur pour signer son principal coup d’éclat de la saison. A la 41e minute de jeu, l’ancien dribbleur fou de Tola Vologe a hérité d’un ballon à 30 mètres, plein axe. Après s’être décalé sur le côté gauche en échappant à Pape Cheikh Diop, il a envoyé une superbe frappe dans le petit filet d’un Anthony Lopes mystifié (0-1).

Peu avant, c’est déjà lui qui avait initié les deux principaux mouvements bretons, conclus par des maladresses de Jordan Siebatcheu (33e) et Ismaïla Sarr (35e). Aucun joueur de l’OL n’a effectué autant de différences qu’Hatem Ben Arfa mercredi, pas même un Nabil Fekir bien terne.

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Une dynamique lyonnaise (déjà) stoppée

Sans le recours au VAR, Johan Hamel aurait donné un sacré coup de pouce d’emblée à l’OL, en sanctionnant un tacle parfait de Mexer sur Bertrand Traoré en pleine surface (5e). Le début d’une soirée galère pour les hommes de Bruno Genesio, qui restaient pourtant sur deux prestations convaincantes face à Manchester City (2-2) et à Lille (2-2).

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Sortie sur blessure rapide de Tanguy Ndombele (20e), 3-5-2 stérile et fragile, poteau de Bertrand Traoré (45e), tout allait de travers à Lyon après un premier quart d'heure correct. Les alignements défensifs plus que suspects ont coûté cher, comme sur le modèle de contre breton conclu par Jordan Siebatcheu (0-2, 43e). Dépassé tout comme Marcelo, Jérémy Morel a rappelé mercredi à quel point Fernando Marçal avait été précieux dans cette défense à trois lors des trois derniers matchs.

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De mauvais augure avant le Shakhtar

Sortis sous les sifflets du Parc OL à 0-2 la pause, les partenaires d’Anthony Lopes sont revenus dans une ambiance à peine plus accueillante. Cette première défaite, toutes compétitions confondues, depuis le 7 octobre au Parc des Princes (5-0), n'est pas anodine à une semaine du match décisif de Ligue des champions à Kiev, contre le Shakhtar Donetsk.

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A l’image du va-tout offensif tenté par Bruno Genesio, comme à Lille (Moussa Dembélé à la place de Jérémy Morel à la 73e), l’OL a cherché à réagir. Mais hormis deux parades d’Abdoulaye Diallo face à Bertrand Traoré (57e) et Lucas Tousart (78e), Lyon était extrêmement loin du compte.