Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
«Très en vue», nos grands blessés vont bien et la vie est belle

France-Irlande: «Très en vue», nos grands blessés vont bien et la vie est belle

FOOTBALLDjibril Sidibé et surtout Benjamin Mendy, dont l'état de forme pose question pour le Mondial, étaient attendus contre l'Irlande...
Au Stade de France, Nicolas Camus

Au Stade de France, Nicolas Camus

Un jour - lundi, en fait -, notre chef bien-aimé nous a dit : « Y’a toujours un truc à tirer des matchs amicaux : le nombre de blessés. Là, 0 = bonne nouvelle ». C’est retranscrit pêle-mêle mais l’idée est là. Didier Deschamps peut se féliciter de sortir de ce France-Irlande (2-0) sans casse, et mieux encore. Attendus au tournant, les deux latéraux récemment blessés, Benjamin Mendy et Djibril Sidibé, ont donné des gages pour la suite de la préparation. « Ils ont beaucoup donné. Je suis content pour eux, ils ont été très en vue », remarque Giroud.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Sidibé n’avait été arrêté que trois semaines, courant avril, mais la nature de sa blessure avait de quoi inquiéter. Il a choisi de ne pas se faire opérer du ménisque pour ne pas sacrifier son Mondial, avec les risques que cela comporte. Après avoir pris part aux deux dernières journées de championnat avec Monaco, il a disputé 82 minutes.

« Ça va, je suis rassuré ! »

« Je me suis senti très bien. L’objectif pour moi est toujours de me rassurer, après l’épreuve vécue il y a un mois. J’ai eu de bonnes sensations, je suis content, a-t-il débriefé dans les couloirs du Stade de France. On a bien travaillé en début de stage, ça nous a mis dedans. Ça va, je suis rassuré ! »

Nous aussi. On l’a vu galoper comme un petit fou dans son couloir droit, très disponible et même dribbleur, comme sur l’action où il a éliminé deux Irlandais avant de servir Tolisso, qui a frappé sur le poteau (37e). « Il n’y avait pas d’inquiétude particulière, a indiqué DD. Il a été tranquille, serein, appliqué. »

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Pour Mendy, c’est une autre paire de manche. Il sort d’une saison quasi blanche à cause d’une rupture des ligaments croisés. Après une entame prudente, il s’est lâché petit à petit. Des déboulés, des centres - pas toujours réussis - et une bonne frappe repoussée par les poings de Doyle ont égayé sa grosse heure passée sur la pelouse.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Benjamin, c’était nouveau pour lui de commencer, il était prévu qu’il fasse 60 minutes pour ne pas prendre de risque musculaire, explique Deschamps. Le premier ballon, il y a toujours une appréhension, pour prendre la température… Il n’a pas encore le rythme, c’est normal, mais c’est une étape importante pour lui. »

Ses coéquipiers se sont montrés heureux pour lui après la rencontre, cap’tain Matuidi en tête. « Je n’ai pas été surpris, mais franchement, de voir Benjamin comme ça, sans appréhension, sans gêne, chapeau à lui. Il a montré qu’on pouvait compter sur lui, j’espère qu’il n’aura pas de pépins et qu’il pourra continuer jusqu’au bout ». Nous aussi. L’équipe de France n’aura pas le même visage avec ou sans eux.