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Suspendu pour dopage, le Péruvien Guerrero ratera le Mondial 2018 en Russie

VIDEO. Coupe du monde 2018: Suspendu pour dopage, Guerrero ratera le Mondial en Russie (la France se frotte les mains)

FOOTBALLL'attaquant Paolo Guerrero a vu sa peine alourdie en appel...
Aymeric Le Gall

A.L.G. avec AFP

Le malheur des uns... La bonne étoile légendaire de Didier Deschamps ( la chatte à Dédé comme on dit chez nous) brille un peu plus depuis l'annonce fracassante de l'absence au Mondial 2018 de Paolo Guerrero, principal attaquant du Pérou, futur adversaire de l'équipe de France en Russie.

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Le capitaine et buteur du Pérou, épinglé pour dopage, a vu sa peine alourdie en appel par le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a porté sa suspension de 6 à 14 mois. Guerrero avait été testé positif à un métabolite de cocaïne, substance inscrite sur la liste des interdictions de l'AMA, à la suite d'un contrôle effectué après un match de qualifications pour le Mondial 2018 contre l'Argentine, le 5 octobre 2017.

L'AMA fait appel, le TAS valide

Initialement suspendu un an par la Fifa, sa sanction avait été réduite fin décembre à six mois, lors d'un premier recours. Elle devait s'achever le 3 mai, ce qui pouvait permettre au «Prédateur» (son surnom) de disputer la Coupe du monde (14 juin-15 juillet).

Mais Guerrero (34 ans) a fait appel fin janvier et demandé à ce que «la décision de suspension soit annulée et qu'aucune sanction ne lui soit imposée», avait indiqué un porte-parole du TAS. L'Agence mondiale antidopage (AMA) avait aussi, de son côté, fait appel le 19 février et demandé une suspension d'au moins un an.

Une faute ou négligence

Le TAS a abondé. Il a admis que Guerrero n'avait «pas essayé d'améliorer ses performances» en ingérant « du thé contenant la substance prohibée », mais a considéré que le joueur s'était tout de même rendu coupable de « faute ou négligence ».

« Considérant que, en cas de faute non significative ou de négligence, la sanction devait, conformément aux règlements applicables de la Fifa, être d'un à deux ans de suspension, le TAS a considéré que la sanction appropriée devait être de 14 mois au regard du degré de faute » commise par le joueur, explique l'entité judiciaire suprême en matière sportive.