Coupe de la Ligue: Roi des penaltys, le TFC passe en quart, Bordeaux au fond du trou
FOOTBALL•Toulouse s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue ce mardi soir, en dominant Bordeaux (2-0)...Nicolas Stival
L'essentiel
- Le TFC enchaîne un deuxième succès d’affilée.
- En crise, Bordeaux ne disputera pas « à domicile » la finale de la Coupe de la Ligue.
Des équipes mal en point dirigées par des entraîneurs (Dupraz et Gourvennec) contestés… Ce deuxième derby de la Garonne de la saison au Stadium, mardi soir, n’exhalait pas franchement la sérénité. C’est finalement le TFC, battu en septembre par Bordeaux en Ligue 1 (0-1), qui s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue (2-0), dont le tirage au sort est programmé ce mercredi.
Toulouse, encore une histoire de penaltys. Incroyable… Pour un contact de Lerager sur Jean, le TFC a obtenu son cinquième penalty en cinq rencontres, à la 35e minute. L’équipe avait raté les trois premiers, par Gradel, Durmaz puis Delort. Cette fois, comme samedi face à Caen (2-0), le même Gradel n’a pas tremblé face à Prior, aligné à la place de Costil, le gardien bordelais titulaire en Ligue 1. Après avoir mis fin ce week-end en championnat à une série de six matchs sans victoire, l’actuel 16e de L1 enchaîne un deuxième succès d’affilée.
Bordeaux de mal en pis. Le Matmut Atlantique de Bordeaux abritera la finale de la Coupe de la Ligue, le 31 mars 2018. Ce sera sans les Girondins, qui n’ont gagné qu’un de leurs onze derniers matchs, toutes compétitions confondues. Les hommes de Gourvennec auraient pu ouvrir la marque (2e) ou égaliser (44e), chaque fois par Kamano.
Mais face à un TFC pourtant pas génial, ce Bordeaux est apparu sans moelle, avec une défense Sabaly-Toulalan-Pellenard-Poundje particulièrement apathique, comme sur le deuxième but toulousain marqué tranquillement de la tête par Toivonen (53e). Les Ultramarines qui avaient remonté la Garonne ont encore demandé, à de multiples reprises, la démission du technicien breton, en panne de solutions.
Une ambiance intimiste. L’horaire (un mardi à 18 h 45), le faible prestige de la compétition… On peut toujours trouver des justifications à la faible affluence. Mais de là à seulement recenser 8.851 spectateurs… De quoi alimenter le discours de Dupraz sur le faible engouement suscité par les Violets.


















