Coupe du monde 2018: Sinon, la Belgique colle des 8-1 dans son groupe de qualification

FOOTBALL Il est là, l'effet Thierry Henry...

R.B. avec AFP
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Les Belges fêtent un de leurs huit buts contre l'Estonie le 13 novembre 2016.
Les Belges fêtent un de leurs huit buts contre l'Estonie le 13 novembre 2016. — EMMANUEL DUNAND / AFP

, euphorique, a signé son quatrième succès en autant de rencontres des qualifications pour   en giflant l'Estonie dimanche à Bruxelles (8-1), se rapprochant encore un peu plus de la Coupe du monde en Russie.

Outre le but contre son camp de Ragnar Klavan (64e),  Dries Mertens (16e, 68e), Eden Hazard (25e), Yannick Carrasco (62e) et Romelu Lukaku (83e, 88e) se sont régalés: les Diables Rouges du sélectionneur espagnol Roberto Martinez ont été efficaces et spectaculaires, particulièrement durant la première demi-heure, face à des Estoniens dépassés.

Seul le but de Henri Anier (30e) a quelque peu perturbé le clan belge et énervé le gardien Thibaut Courtois qui était invaincu depuis plus de 500 minutes en équipe nationale.

La Belgique est en tête de son groupe, devant la Grèce, et peut voir l'avenir en rose même si sa défense est en chantier en raison des blessures récurrentes de ses cadres (Kompany, Vermaelen et Alerweireld).



Dimanche, les Diables ont semblé jouer «à l'espagnole». Un jeu rythmé, fait de combinaisons et de petites passes rapides débouchant sur des buts spectaculaires.

Le joueur de Naples, Dries Mertens, s'est particulièrement mis en évidence, en étant l'auteur d'une passe décisive et en signant un doublé, dont un très joli but sur une reprise de volée au quart d'heure.

Dans un système très offensif avec trois défenseurs seulement, Eden Hazard et Kevin De Bruyne se sont sentis très à l'aise, côte à côte, en soutien de l'attaquant de pointe Romelu Lukaku.  a peut-être trouvé la formule pour faire jouer les deux stars ensemble.

Les meneurs de jeu de Chelsea et Manchester City ont pu s'appuyer sur Romelu Lukaku, excellent pivot (et double buteur) en pointe. De quoi faire taire des critiques souvent nombreuses en Belgique concernant un attaquant mal aimé par une partie du public malgré des statistiques très favorables (19 buts en 53 sélections).