Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Le maillot de Zidane de la finale 98 retrouvé par un collectionneur

Le maillot perdu de Zidane de la finale 1998 retrouvé dans les mains d'un collectionneur

FOOTBALLC'est le collectionneur fou Olivier Démolis qui a mis la main dessus...
Julien Laloye

J.L.

En mai 2015, dans un chat Periscope organisé par l'un de ses sponsors, Zinédine Zidane avait avoué qu’il ignorait où était passé son maillot de la finale de la Coupe du monde 1998, avec lequel il avait inscrit ce doublé inoubliable de la tête.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Visiblement, le maillot en question a été retrouvé puisqu’il a été vendu aux enchères très récemment. C’est Olivier Démolis, le traqueur fou des maillots bleus, qui a mis la main sur la petite merveille. Un coup de chance après sa mésaventure lorsqu'il s’est porté acquéreur de la tunique de Trezeguet, supposément détruite par la douane en 2011.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« C’est une personne proche du président montpelliérain qui m’a dit qu’un ancien international français en possession du maillot de Zidane contre le Brésil souhaitait le vendre », a expliqué Olivier Démolis dans des propos rapportés par Le Daily Mail et issus du quotidien haut-savoyard Le Messager. Le collectionneur entendrait faire un prêt de ce maillot historique – authentifié par Adidas – au musée de la Fifa à Zurich. Il n'imagine pas s'en séparer pour une somme inférieure à 100 000 euros, mais c'est plus une idée en l'air qu'autre chose. « Je ne parle jamais d’argent, mais de passion, souligne-t-il. Ce maillot n’a pas de prix. »