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Au GP de Monaco, l’ennui plus fort que jamais

GP de Monaco : Lando Norris l’emporte après une course plus ennuyeuse que jamais, malgré les nouvelles règles

RONPICHELe Britannique, qui avait signé la pole position, n’a pas douté un seul instant au gré d’une course soporifique
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Comme chaque année ou presque, le Grand Prix de Monaco a accouché d’une souris, avec des positions verrouillées et un scénario cousu de fil blanc. Le Britannique Lando Norris (McLaren) l’a emporté sans trembler en Principauté, devant le régional de l’étape Charles Leclerc (Ferrari) et l’Australien Oscar Piastri (McLaren), leader du championnat du monde, de respectivement 3,1 et 3,6 secondes.

Au lendemain de son record du tour qui lui avait permis d’arracher la pole position à Leclerc, le vice-champion du monde et son écurie ont réalisé un sans-faute à l’issue d’une course dont la physionomie n’a finalement pas été bouleversée par les deux arrêts aux stands obligatoires introduits cette année à Monaco.

Lando Norris a ainsi décroché la sixième victoire de sa carrière, la première depuis la course inaugurale de la saison mi-mars en Australie. Il en profite pour revenir à seulement trois longueurs de son coéquipier au classement, où les deux hommes creuse un peu l’écart sur le quadruple champion du monde Max Verstappen, quatrième dimanche.

Le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), qui s’était élancé en septième position après avoir écopé d’une pénalité (trois places) sur la grille pour avoir gêné Verstappen en qualifications, a pris la cinquième place du GP, devant Isack Hadjar (Racing Bulls). Le rookie français obtient le meilleur résultat de sa jeune carrière en F1, lui qui n’avait jamais fait mieux que huitième. Un autre Français, Esteban Ocon (Haas), a terminé au septième rang après avoir réalisé une course solide.