Coupe du monde: Giteau admire Juan Martin Hernandez parce que «c'est un bel homme»

RUGBY Les deux joueurs se connaissent bien pour s'être cotoyés à Toulon...

N.C. avec AFP

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Juan Martin Hernandez lors du match de poule de Coupe du monde de rugby entre l'Argentine et la Namibie, le 11 octobre 2015.
Juan Martin Hernandez lors du match de poule de Coupe du monde de rugby entre l'Argentine et la Namibie, le 11 octobre 2015. — BERTRAND LANGLOIS / AFP

Le centre australien Matt Giteau s’apprête à vivre une drôle d’opposition directe face à son ancien coéquipier à Toulon, Juan Martin Hernandez, lors de la demi-finale de la Coupe du monde contre l’Argentine dimanche à Twickenham. « C’est un bel homme. C’est ce que je lui disais toujours quand on était à Toulon », rigole Giteau, qui fêtera sa 101e sélection sous le maillot des Wallabies.

L’Australie dresse un portrait flatteur de son coéquipier à Toulon la saison dernière : « C’est quelqu’un de très doué et de dur, il est fort en défense et il apporte de la stabilité à cette équipe. » « Je sais ce que c’est de jouer avec lui, notamment lors des grands matchs. C’est un très très bon joueur, qui a confiance en ce qu’il fait et il fait des choses que les autres ne savent pas faire. Je le respecte vraiment (…) Il y a quatre ou cinq ans, il était le meilleur joueur du monde et il pouvait faire ce qu’il voulait », se souvient Giteau.

Giteau et Hernandez ont porté ensemble en 2014-2015 le maillot de Toulon, victorieux en mai d’une troisième Coupe d’Europe d'affilée. Hernandez a quitté le club en fin de saison et s’apprête à rejoindre l’équipe argentine qui jouera dans la compétition des provinces de l’hémisphère Sud (Super 18) en 2016.

Giteau est lui arrivé à Toulon en 2011. International depuis 2002, il a retrouvé les Wallabies cet été grâce à la modification très opportune d’une règle de la Fédération australienne autorisant, sous certaines conditions, les joueurs évoluant à l’étranger à jouer pour l’équipe nationale.