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« C’est historique », LeBron James va jouer avec son fils Bronny en NBA

NBA : « L’un des meilleurs moments de notre sport »… LeBron James va jouer avec son fils Bronny aux Lakers

FATHER AND SONÀ 39 ans, la superstar américaine va pouvoir réaliser l’un de ses rêves les plus fous, en évoluant avec son fils de 19 ans, drafté jeudi soir par les Los Angeles Lakers
Jérémy Laugier

Jérémy Laugier

L'essentiel

  • Lors du deuxième tour de la Draft NBA 2024, les Los Angeles Lakers ont sélectionné jeudi soir à la 55e position un certain Bronny James (19 ans).
  • Le jeune arrière d’1,87 m rejoint donc aux Lakers son père LeBron James, meilleur marqueur de l’histoire de la NBA.
  • Comme il en rêvait depuis plusieurs années, « King James » va donc très bientôt pouvoir évoluer avec son fiston sur les parquets NBA, du jamais vu.

«Legacy » est sans conteste en tête de liste des mots les plus souvent employés par les stars de la NBA. Autant vous dire que cette notion d'« héritage » ne pouvait pas davantage prendre sens que sur le dernier post Instagram publié jeudi soir par LeBron James. Car à 39 ans, le meilleur marqueur de l’histoire de la NBA a vu son rêve le plus fou se réaliser : il va pouvoir jouer la saison prochaine avec son fils Bronny (19 ans) sous le maillot des Lakers.

Au lendemain du premier tour d’une Draft historique pour le basket français, avec au sommet Zaccharie Risacher et Alexandre Sarr, la mythique franchise californienne a en effet utilisé son 55e choix (au second tour donc) pour sélectionner Bronny James. Une décision qui peut paraître surprenante au vu de la saison complexe du fiston de LeBron. Celui-ci a d’abord été éloigné durant cinq mois des parquets à la suite d’un arrêt cardiaque survenu lors d’un entraînement avec University of Southern California (USC).

« Bronny travaille incroyablement dur »

Puis l’arrière d’1,87 m n’a tourné qu’à 4,8 points par match avec un faible pourcentage aux tirs (36,6 % en moyenne). Des stats universitaires a priori très éloignées de celles d’un rookie amené à signer un contrat professionnel en NBA, qui plus est dans une franchise comme les Los Angeles Lakers. C’est évidemment là que le storytelling à l’américaine intervient, tant LeBron James, quadragénaire dans six mois, ne cachait pas, ces dernières années, son immense envie de devenir le premier joueur de l’histoire à évoluer avec son fils en NBA.

« Cela semble être quelque chose qui pourrait être magique », a glissé sur le sujet Rob Pelinka, le manager général des Lakers. Celui-ci a eu beau insister mercredi soir sur le mérite de Bronny James – « Bronny est avant tout quelqu’un avec une fantastique personnalité, et un jeune homme qui travaille incroyablement dur pour tout ce qu’il a obtenu, y compris sa sélection à la Draft » –, il ne fait guère de doutes que ce choix permet avant tout à L.A. de ne pas se fâcher avec sa superstar, et de le conserver jusqu’à la fin de sa carrière NBA.

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« Imaginez-vous pouvoir jouer avec votre fils »

De nombreux grands joueurs saluent en tout cas ces dernières heures cette association à venir sur le terrain entre les James père et fils. « C’est l’un des meilleurs moments de notre sport ! », s’enthousiasme Dwyane Wade, champion NBA aux côtés de « King James » à Miami en 2012 et 2013. « Imaginez-vous pouvoir jouer avec votre fils, c’est historique », note également la star des Chicago Bulls Zach LaVine.

« Voir Bronny porter la tunique des Lakers durant la Summer League à Las Vegas va être immanquable ! », annonce de son côté Magic Johnson. Un an après les premiers pas surmédiatisés de Victor Wembanyama sur le sol américain, la NBA n’a en effet pas son pareil pour capitaliser sur le potentiel d’entertainment de pareil cadeau du ciel. D’ailleurs, à quand un carton Netflix là-dessus intitulé au hasard Long live the King ?