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FFF: Fernand Duchaussoy et Noël Le Graët à couteaux tirés

FFF: Fernand Duchaussoy et Noël Le Graët à couteaux tirés

FOOTBALLLes deux favoris pour la présidence de la FFF se livrent à une campagne agressive, pour mieux se différencier...
Antoine Maes

Antoine Maes

«Ce sont les mêmes projets, ou absence de projet», jure Eric Thomas. Pour l’outsider de cette campagne, Fernand Duchaussoy et Noël Le Graët sont à mettre dans le même panier. D’un côté, le président sortant, de l’autre, son vice-président: forcément, c’est compliqué d’incarner le changement. Si leurs propositions sont restées floues, même s’ils promettent tous les deux une plus grande redistribution vers le monde amateur, les deux favoris se sont fatigués depuis le début de la campagne à se différencier.

«Je ne lui confierai pas mon entreprise»

Le Breton, ancien président de la Ligue, passe pour plus sensible au monde professionnel. «Je ne lui confierai pas mon entreprise» a été la première phrase forte qu’il a lancée à son rival dès l’annonce de sa candidature. Car Fernand Duchaussoy fait face à un procès en incompétence, en vertu de son passé de dirigeant de la Ligue du football amateur. Lui retient surtout qu’il est l’homme qui a fait passer la réforme de la FFF. Et prône la continuité. «Cette réforme n'est pas finie. Il faut changer les mentalités et ce travail ne peut pas reposer sur un seul homme», avance le Nordiste.

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Dans la guerre d’image que se livrent Fernand Duchaussoy et Noël Le Graët, les deux candidats ont donc tenté de gommer leur ancrage. Dans sa liste, le président sortant a attiré Robin Leproux, le patron du PSG. Quant à son challenger, il a convaincu Daniel Pecqueur, président de la Ligue du Nord-Pas-de-Calais et ancien proche de Duchaussoy. Des manœuvres destinées à séduire les 400 grands électeurs de la FFF, les présidents des ligues et des districts.