Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
XV de France: Clément Poitrenaud reste zen

XV de France: Clément Poitrenaud reste zen

Nicolas Stival à Toulouse

Nicolas Stival à Toulouse

Plus qu'un match pour briller aux yeux des sélectionneurs. La liste des joueurs français convoqués pour le Tournoi des VI Nations (5 février - 19 mars) sera connue jeudi prochain. Après le fiasco de novembre face à l'Australie (16-59), de nombreux changements sont attendus. Inhabituellement réduite cet automne (lire ci-dessous), la délégation toulousaine devrait être cette fois bien plus nombreuse. Alors qu'une rencontre de Coupe d'Europe se profile samedi face aux Gallois de Newport, Clément Poitrenaud assure que le sujet ne perturbe pas les Stadistes, premiers de leur poule continentale comme du Top 14. « Avant novembre, on parlait beaucoup de cela dans les médias et entre nous, car on était alors en pleine bourre, explique l'arrière ou centre toulousain. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Comme il y a finalement eu peu de joueurs concernés lors de cette tournée, on s'est recentrés sur le club. »

« Un peu commedes jeunes premiers »

Les rumeurs sur un rappel massif des Rouge et Noir en Bleu n'émeuvent pas davantage le trois-quarts international (28 ans, 41 sélections). « Quoi qu'en disent les médias ou les entraîneurs de club, les sélectionneurs restent Marc [Lièvremont], Milou [Emile Ntamack] et Didier [Retière]. Ce sont eux les décisionnaires. » N'allez pas croire cependant que Poitrenaud joue l'indifférent… « J'étais un peu contrarié et aussi déçu pour les potes », avoue l'un des grands « oubliés » de la dernière tournée, avec notamment l'ailier Vincent Clerc, le centre Florian Fritz et le 3e ligne Louis Picamoles. Et aujourd'hui ? « Nous sommes un peu comme des jeunes premiers en attente, sourit-il. Personnellement, je suis prêt si on fait appel à moi. Le Tournoi des VI Nations, conclu sur un Grand Chelem, m'a donné l'envie d'aller plus loin. On a vécu de bons moments, même si les résultats récents sont plus durs à digérer. » A huit mois du Mondial néo-zélandais, il est temps de prendre le train bleu. W