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Dopage: Floyd Landis charge Lance Armstrong, qui se défend

Dopage: Floyd Landis charge Lance Armstrong, qui se défend

CYCLISMEL'ancien coéquipier du septuple vainqueur du Tour raconte tout...
R.S, avec agence

R.S, avec agence

En pleine phase de repentance, Floyd Landis a donc choisi de parler. L’ancien vainqueur du Tour de France, déchu de sa victoire en 2006 pour un contrôle positif à la testostérone, avait jusque-là toujours nié s’être dopé. Mais dans un entretien au site espn.com, l’ancien coéquipier de Lance Armstrong déballe tout sur ces années où il maniait les capsules d’EPO comme de vulgaires bidons d’eau. Il explique non seulement comment il jonglait avec les produits pendant l’essentiel de ses années US Postal (EPO, hormone de croissance humaine, transfusions sanguines, hormones féminines et insuline). Mais aussi la façon dont Lance Armstrong l’a initié à cette tricherie. Jamais Landis n’accuse expressément le coureur de RadioShack de s’être dopé. Il ne dispose pas de preuves matérielles pour cela.
Tour de France
En pleine phase de repentance, Floyd Landis a donc choisi de parler. L’ancien vainqueur du Tour de France, déchu de sa victoire en 2006 pour un contrôle positif à la testostérone, avait jusque-là toujours nié s’être dopé. Mais dans un entretien au site espn.com, l’ancien coéquipier de Lance Armstrong déballe tout sur ces années où il maniait les capsules d’EPO comme de vulgaires bidons d’eau. Il explique non seulement comment il jonglait avec les produits pendant l’essentiel de ses années US Postal (EPO, hormone de croissance humaine, transfusions sanguines, hormones féminines et insuline). Mais aussi la façon dont Lance Armstrong l’a initié à cette tricherie. Jamais Landis n’accuse expressément le coureur de RadioShack de s’être dopé. Il ne dispose pas de preuves matérielles pour cela.
déchu de sa victoire en 2006 pour un contrôle positif à la testostérone
En pleine phase de repentance, Floyd Landis a donc choisi de parler. L’ancien vainqueur du Tour de France, déchu de sa victoire en 2006 pour un contrôle positif à la testostérone, avait jusque-là toujours nié s’être dopé. Mais dans un entretien au site espn.com, l’ancien coéquipier de Lance Armstrong déballe tout sur ces années où il maniait les capsules d’EPO comme de vulgaires bidons d’eau. Il explique non seulement comment il jonglait avec les produits pendant l’essentiel de ses années US Postal (EPO, hormone de croissance humaine, transfusions sanguines, hormones féminines et insuline). Mais aussi la façon dont Lance Armstrong l’a initié à cette tricherie. Jamais Landis n’accuse expressément le coureur de RadioShack de s’être dopé. Il ne dispose pas de preuves matérielles pour cela.
un entretien au site espn.com
En pleine phase de repentance, Floyd Landis a donc choisi de parler. L’ancien vainqueur du Tour de France, déchu de sa victoire en 2006 pour un contrôle positif à la testostérone, avait jusque-là toujours nié s’être dopé. Mais dans un entretien au site espn.com, l’ancien coéquipier de Lance Armstrong déballe tout sur ces années où il maniait les capsules d’EPO comme de vulgaires bidons d’eau. Il explique non seulement comment il jonglait avec les produits pendant l’essentiel de ses années US Postal (EPO, hormone de croissance humaine, transfusions sanguines, hormones féminines et insuline). Mais aussi la façon dont Lance Armstrong l’a initié à cette tricherie. Jamais Landis n’accuse expressément le coureur de RadioShack de s’être dopé. Il ne dispose pas de preuves matérielles pour cela.

«Il m'expliquait l'évolution des tests contre l'EPO»

De son côté, le septuple vainqueur du Tour de France s'est défendu en niant purement et simplement les accusations: «En ce qui concerne les allégations spécifiques, elles ne valent même pas la peine de développer, a répliqué Armstrong. Je ne vais pas gaspiller mon temps ou le vôtre.»
Tour de France
De son côté, le septuple vainqueur du Tour de France s'est défendu en niant purement et simplement les accusations: «En ce qui concerne les allégations spécifiques, elles ne valent même pas la peine de développer, a répliqué Armstrong. Je ne vais pas gaspiller mon temps ou le vôtre.»
Pourtant, selon l'édition de jeudi du Wall Street Journal,
Pourtant, selon l'édition de jeudi du Wall Street Journal, qui a pris connaissance de trois des emails envoyés par Landis à l'UCI, l’ex-lieutenant d’Armstrong explique qu'il a commencé à se doper sous les ordres de Johan Bruyneel, alors directeur sportif de l'US Postal. Lance Armstrong l'aurait alors aidé à comprendre l'usage des produits dopants. «Lui et moi avons eu de longues discussions pendant nos sorties d'entraînement pendant lesquelles il m'expliquait aussi l'évolution des tests contre l'EPO qui rendait du coup nécessaire les transfusions (sanguines)», écrit le journal. Le nom de ses anciens coéquipiers George Hincapie, Levi Leipheimer et Dave Zabriskie apparaît également dans les emails de Landis, indique le journal.