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Les Bleus seront-ils vraiment soutenus en Afrique du Sud?

Les Bleus seront-ils vraiment soutenus en Afrique du Sud?

FOOTBALLSelon la fédération, 1.700 supporters français sont attendus à chaque match de poule de l'équipe de France...
Romain Scotto

Romain Scotto

Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
Raymond Domenech
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
où le dernier match contre l’Espagne (0-2)
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
«Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred,
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.


Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
Afrique du Sud
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.


Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.


Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
Afrique du Sud
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.


Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
on était aux Féroé
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.
Afrique du Sud
Si cela peut rassurer Raymond Domenech, il existe encore des supporters qui chantent leur amour de l’équipe de France. Ils ne sont pas au Stade de France, où le dernier match contre l’Espagne (0-2) les a légèrement refroidis, mais dans un clip. En se dandinant avec leur maillot tricolore sur le dos, «Doudou» et «François le Français», alias Omar et Fred, ont sonné à leur manière le rappel des troupes. Ou de ce qu’il en reste. Par nature, le supporter de l’équipe de France a tendance à se faire discret, surtout quand une grande compétition le conduit à l’autre bout du monde.

A près de 1.800 euros le séjour de trois semaines en Afrique du Sud (tout compris), les Bleus devraient avant tout compter sur leur famille pour crier en tribunes. «Ils ne seront pas très soutenus, mais c’est une habitude», regrette, Loïc, le trésorier de la section Ile de France des Irrésistibles Français, l’un des rares groupes de supporters des Bleus. «On le déplore fortement. Je suis sûr qu’il y aura autant de Français en Afrique du Sud que d’Ecossais. Et ils ne sont pas qualifiés. C’était déjà le cas en Allemagne.»

Obligés de cohabiter avec les invités

Officiellement, la fédération n’avance pas le chiffre exact de supporters présents au Mondial. Elle indique juste que «1.700 billets ont été vendus pour chaque rencontre du premier tour ce qui signifie qu’il peut y avoir beaucoup plus de supporters.» Une hypothèse peu probable puisque la plupart de ceux qui se rendront en Afrique du Sud ne devraient pas se limiter à une seule rencontre. Parmi ceux qui ont posé leur trois semaines de congé payés, quelques acharnés des Bleus, donc, mais aussi des indépendants et des invités. Beaucoup d’invités même. «Ce sont des gens qui bénéficient des places des sponsors, indique Ginette, la présidente des Irrésistibles Français d’Ile de France. On ne peut pas dire qu’ils soient vraiment derrière les Bleus. Mais quand ils sont avec nous, ils se sentent un peu obligé de chanter.»

«La cohabitation se passe toujours bien, mais parfois, c’est dur de les voir habillés avec leur maillot de l’équipe de France qu’ils n’ont pas payé, enchaîne Loïc. Nous, on était aux Féroé et même en Slovaquie pour voir les A’. Alors quand on les voit débarquer, c’est un peu dur à avaler habillés de la tête aux pieds.» Concrètement, les fans des Bleus rêvent d’une aide matérielle comme cela se fait aux Pays-Bas. En 1998, le travail de fidélisation avait été initié par la fédé. Les clubs de supporters étaient structurés et bénéficiaient même du soutien d’un sponsor, Carrefour. «Ça fait longtemps qu’on n'attend plus rien. Quand on est 150, c’est dur de trouver un sponsor, glisse Loïc. La FFF nous a présenté des gens de chez Coca, mais ils nous ont dit qu’on n’était pas leur cœur de cible. On est trop vieux.» En Afrique du Sud, l’équipe de France devra bien s’en contenter.