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Mauresmo prête à ranger ses raquettes?

Mauresmo prête à ranger ses raquettes?

TENNISLa Française devrait annoncer sa retraite, jeudi matin...
R.S.

R.S.

Il y a trois mois déjà, le plaisir n’était plus là. Mis à part «une bonne bouteille de vin», Amélie Mauresmo n’avait plus envie de rien après son dernier match sur le circuit. C’était en septembre dernier, lors d’un US Open que la Française a quitté sur une claque, peut-être bien celle de trop, face à la Canadienne Alexandra Wozniak au 2e tour.

Elle avait alors mis un terme à sa saison, sans évoquer pour autant le mot «retraite». A 30 ans, la Française pourrait officialiser ce retrait définitif, jeudi matin à Paris. Convoquer la presse dans un restaurant cossu de l’Ile Saint Germain n’est pas dans ses habitudes. Lassée par les déplacements, selon ses proches, l 'ex-numéro 1 mondiale devrait bien dire stop. «Depuis mon retour de l'US Open, j'ai essayé de m'entraîner, mais je n'ai pas retrouvé l'envie de reprendre la compétition», glissait-elle à son retour en France. La réflexion a duré trois mois. Un laps de temps pendant lequel son nom a circulé dans le giron fédéral, où elle a proposé ses services pour chapeauter le secteur féminin à la DTN.
sans évoquer pour autant le mot «retraite»
Elle avait alors mis un terme à sa saison, sans évoquer pour autant le mot «retraite». A 30 ans, la Française pourrait officialiser ce retrait définitif, jeudi matin à Paris. Convoquer la presse dans un restaurant cossu de l’Ile Saint Germain n’est pas dans ses habitudes. Lassée par les déplacements, selon ses proches, l 'ex-numéro 1 mondiale devrait bien dire stop. «Depuis mon retour de l'US Open, j'ai essayé de m'entraîner, mais je n'ai pas retrouvé l'envie de reprendre la compétition», glissait-elle à son retour en France. La réflexion a duré trois mois. Un laps de temps pendant lequel son nom a circulé dans le giron fédéral, où elle a proposé ses services pour chapeauter le secteur féminin à la DTN.
Son entourage ne commente pas
Dans ces conditions, on imagine mal la Française repartir pour une saison. Si c’est le cas, elle pourrait décider de cibler un ou plusieurs tournois, à l’image de Wimbledon et Coubertin, pour une tournée d’adieux similaire à celle de Marat Safin. Car il y a deux lectures de la carrière d’Amélie Mauresmo. Celle de l’ex-numéro 1 mondiale, victorieuse de deux Grands Chelem et du Masters. Mais aussi celle moins glorieuse, d’une joueuse plus friable mentalement, incapable de trouver ses marques à Roland-Garros au fil des ans.
incapable de trouver ses marques à Roland-Garros
Dans ces conditions, on imagine mal la Française repartir pour une saison. Si c’est le cas, elle pourrait décider de cibler un ou plusieurs tournois, à l’image de Wimbledon et Coubertin, pour une tournée d’adieux similaire à celle de Marat Safin. Car il y a deux lectures de la carrière d’Amélie Mauresmo. Celle de l’ex-numéro 1 mondiale, victorieuse de deux Grands Chelem et du Masters. Mais aussi celle moins glorieuse, d’une joueuse plus friable mentalement, incapable de trouver ses marques à Roland-Garros au fil des ans.
En attendant, dans son entourage proche, personne ne commente la décision prise par la joueuse. Ni Jérôme Bianchi, le kiné personnel, ni Alexia Dechaume, l’agent, ni Loïc Courteau, le coach historique. Indice ou pas, sur la page d’accueil de son site officiel, la joueuse ne s’affiche pas raquette en main. Elle salue le public d’une petit geste de la main en quittant un court de tennis. Une sortie qui a tout d’un au revoir
sur la page d’accueil de son site officiel
En attendant, dans son entourage proche, personne ne commente la décision prise par la joueuse. Ni Jérôme Bianchi, le kiné personnel, ni Alexia Dechaume, l’agent, ni Loïc Courteau, le coach historique. Indice ou pas, sur la page d’accueil de son site officiel, la joueuse ne s’affiche pas raquette en main. Elle salue le public d’une petit geste de la main en quittant un court de tennis. Une sortie qui a tout d’un au revoir