Les cadors assurent... Encore des larmes pour les Français...
TENNIS•Le bilan de la journée de lundi à Roland-Garros...R.S.
Les cadors sans forcer
Rafa Nadal, puis Roger Federer dans la foulée, ont tous deux franchi tranquillement leur premier tour. L'un dans un polo rose qui marque définitivement la fin de l'époque «débardeur vert», face au Brésilien Marcos Daniel. L'autre dans un style plus classique, mais tout aussi efficace face à l'Espagnol Alberto Martin. Les deux joueurs se sont croisés sur le Central. Mais ils ne se sont pas pour autant observés. Pas de soucis, l'occasion se représentera sûrement pendant la quinzaine.
La rouste du jour
Même sur les coups de 12h00, il n'y avait pas encore grand monde pour assister à la grande leçon, Anne Keothavong a senti sa douleur face à Dinara Safina. La Britannique quitte Roland-Garros dès le premier tour avec une double roue de vélo dans le cartable, 6-0 ; 6-0. «Tu aurais pu au moins m'en laisser un», a-t-elle gémit en serrant la main de son adversaire.
La perf du jour
Sans discussion, attribuée au jeune Guillaume Rufin. Un grand échalas dont la candeur rafraîchissante rappelle que tous les tennismen ne sont pas encore tous touchés par le syndrome «langue de bois». Bon, d'accord, Rufin n'est que 599e mondial, mais lundi, le Français qui fêtera mardi ses 19 ans, s'est offert un joli cadeau d'anniversaire en sortant Eduardo Schwank en trois sets 6-1 ; 6-3 ; 6-3. En même temps que le public français, l’'rgentin, 81e mondial, a donc fait la connaissance du deuxième joueur le moins bien classé du tableau. Mais dont on devrait encore entendre parler.
Encore des larmes françaises
Sur les 14 Tricolores engagés lundi, 5 seulement accèdent au deuxième tour. Le ratio est donc légèrement négatif, mais il est plombé par la mauvaise tenue des filles. Hormis Rezaï et Bartoli (qui affrontait Parmentier, l'une de ses compatriotes), aucune d'entre elle n'est parvenue à franchir le cap du premier tour. Dur.
Des gradins toujours bondés
Il n'y avait plus une place à vendre depuis longtemps aujourd'hui à Roland Garros. Les guichets étaient d'ailleurs fermés dès la fin de matinée, au grand bonheur des vendeurs à la sauvette. Dans les tribunes, Nadal et Federer ont logiquement attiré les foules. Marion Bartoli et Caroline Wozniacki, qui jouaient après eux sur le central, un peu moins. «J'ai jamais vu autant de monde, c'est impressionnant», note le jeune Guillaume Rufin, l'un des héros du jour. La page des challenger est oubliée. Bienvenue en Grand Chelem.


















