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Ce que vous avez raté cette nuit aux JO

JO Tokyo 2021 : Les handballeurs en demi-finale, le record du monde dingue de Warholm… Ce que vous avez raté cette nuit

JEUX OLYMPIQUESDéjà la onzième journée d’épreuves au Japon
Julien Laloye

Julien Laloye

De notre envoyé spécial,

Pas de médaille cette nuit pour la délégation française, comme attendu, mais une déflagration au stade olympique sur le 400m haies.

La nuit des Français

On n’aurait pas misé notre PEA en yens sur un parcours aussi bien maîtrisé, mais voilà nos handballeurs tricolores en demi-finale du tournoi après avoir écrasé le Bahreïn dans un match très matinal, Guillaume Gilles se permettant même de faire tourner son effectif après le repos (42-28). C'était moins satisfaisant en kayak où la paire Guyot-Hostens a terminé 7e de sa finale. En voile, Lecointre et Retornaz sont toujours troisièmes avant l’avant-dernière régate. En athlétisme, Raffin s’est qualifié pour la finale du triple saut à l’arrache.

Les gros rendez-vous arrivent dans la journée, avec le quart de basket entre la France et l’Italie à 10h30, et le quart de volley France-Pologne en début d’après-midi. Pour finir, Lavillenie et Tavernier disputent leurs finales respectives à l’athlé à partir de 13 heures.

LA course de la nuit

Un 400m haies pour l’histoire sous le soleil déjà bien agressif de Tokyo : le Norvégien Karsten Warholm, qui n’en croyait pas ses yeux, a pulvérisé le record du monde en finale, de huit dixièmes, devenant le premier homme à passer sous la barre mythique des 46 secondes. L’exploit est immense pour le Norvégien de 25 ans. En un mois et deux courses, il a abaissé deux fois un record du monde vieux de 29 ans. D’abord 46.70 le 1er juillet pour effacer l’Américain Kevin Young, 46.78 aux JO de 1992 à Barcelone, puis 45.94 à Tokyo. Le podium a été complété par l’Américain Rai Benjamin (46.17) et le Brésilien Alison Dos Santos (46.72), qui ont aussi réussi un chrono qui aurait été synonyme de record du monde il y a quelques semaines.

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Biceps déchiré pour Aït Saïd

Le gymnaste Samir Aït Saïd, et porte-drapeau de l’équipe de France, qui a fini quatrième de la finale des anneaux​ aux JO de Tokyo lundi, souffre de « deux déchirures au biceps ». Les examens médicaux réalisés après la finale de lundi ont révélé « deux déchirures de plusieurs centimètres au court biceps », a indiqué son entraîneur, Rodolphe Bouché à l’AFP. Ces blessures se sont déclenchées « à l’échauffement et pendant le mouvement », a-t-il précisé, sachant que Samir Aït Saïd avait ressenti une douleur trois jours avant la finale et avait stoppé l’entraînement.