Wimbledon : « Je pense que je suis le meilleur », Djokovic ne se cache plus dans la course au GOAT

TENNIS Le Serbe a remporté son 20e Grand Chelem sur l'herbe anglaise, égalant Nadal et Federer au palmarès des plus grands joueurs de l'histoire

J.L. avec AFP
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Novak Djokovic prend un selfie après sa finale gagnée à Wimbledon.
Novak Djokovic prend un selfie après sa finale gagnée à Wimbledon. — Shuhei Yokoyama/AP/SIPA

Cette année, ce que Novak veut, Djokovic le prend et rien ni personne ne peut l’en empêcher : l’Italien Matteo Berrettini a plié dimanche devant la volonté du N.1 mondial qui a remporté son sixième Wimbledon et égalé le record de 20 titres du Grand Chelem, qu’il détient désormais avec Roger Federer et Rafael Nadal.

« Je suis extrêmement honoré de faire partie du débat »

« Félicitations Novak pour ton 20e Majeur. Je suis fier de pouvoir jouer à une époque aussi incroyable en termes de champions de tennis. Extraordinaire performance, bien joué ! », a immédiatement commenté Federer sur les réseaux sociaux. Les bras en croix au milieu du Centre Court, le Serbe a rejoint ses grands rivaux sur le toit du monde du tennis et il savoure son exploit alors que l’ultime frappe de Berrettini vient de s’arrêter dans le filet sur le score de 6-7 (4/7), 6-4, 6-4, 6-3.

« Gagner Wimbledon a toujours été mon rêve d’enfant. A 7 ans en Serbie, c’est ce trophée que j’imaginais fabriquer avec les matériaux que je trouvais. Alors tenir le vrai pour la 6e fois, c’est incroyable », a lâché le N.1 mondial dans une joie tout en retenue, avant de préciser son sentiment sur la course au Goat («meilleur joueur de tous les temps ») en conférence de presse.

« Je me considère comme le meilleur. Mais est-ce que je suis le plus grand de tous les temps, je laisse ce débat aux autres. Je l’ai dit, il est très difficile de comparer les différentes époques du tennis. Les raquettes sont différentes, la technologie n’est pas la même, les balles non plus, les courts… Les conditions de jeu sont simplement très différentes donc il est très difficile de comparer le tennis d’il y a 50 ans et celui d’aujourd’hui. Mais je suis extrêmement honoré de faire partie du débat. »